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	<title>Royal Observatory of Belgium &#187; Nouvelles</title>
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		<title>Une “Bataille des scientifiques” a eu lieu en Flandre</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 09:01:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Flore Van Maldeghem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Le 6 février, six scientifiques, dont deux de l&#8217;Observatoire royal de Belgique, ont partagé leurs connaissances sur les tempêtes solaires et la météorologie spatiale devant un public bien particulier lors de la onzième édition de la Bataille des scientifiques (<em>Wetenschapsbattle </em>en néerlandais) en Flandre. 2 700 élèves enthousiastes de l’école primaire, dont 500 dans l&#8217;auditorium et 2 200 via livestream, [...]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Le 6 février, six scientifiques, dont deux de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique, ont partagé leurs connaissances sur les tempêtes solaires et la météorologie spatiale devant un public bien particulier lors de la onzième édition de la Bataille des scientifiques (<em>Wetenschapsbattle </em>en néerlandais) en Flandre. 2 700 élèves enthousiastes de l’école primaire, dont 500 dans l&rsquo;auditorium et 2 200 via livestream, ont voté pour la présentation la plus instructive. Le Centre belge de météorologie spatiale (STCE) et The Floor is yours ont uni leurs forces pour organiser cette édition. </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">La Bataille des scientifiques (<em>Wetenschapsbattle </em>en néerlandais) est un concours flamand dans lequel les scientifiques présentent leurs recherches de manière si claire que même les enfants peuvent les comprendre. Mieux encore, ce sont les enfants qui ont le dernier mot. Ils font les présentations, contrôlent le temps, forment un jury d&rsquo;enfants et votent pour le scientifique qui a donné la présentation la plus claire. Cette année, cet honneur est revenu à l&rsquo;école primaire De Mozaïek de Kessel-Lo.</p>
<div id="attachment_7377" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB100.jpg"><img class="wp-image-7377 size-large img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB100-1024x682.jpg" alt="WB100" width="780" height="519" /></a><p class="wp-caption-text">Après chaque présentation, le jury d’enfants donne un retour critique et les enfants dans l’audience peuvent poser des questions.</p></div>
<div id="attachment_7376" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB037.jpg"><img class="wp-image-7376 size-medium img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB037-300x199.jpg" alt="WB037" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">L’intervenant CiS Verbeeck de l’Observatoire royal de Belgique.</p></div>
<p style="font-weight: 400;">Le thème central était la « météo spatiale ». Il s&rsquo;agit des éruptions et des flux de particules provenant du Soleil, qui affectent la Terre et nos technologies. Pensez, par exemple, aux tempêtes solaires (explosions soudaines d&rsquo;énergie du Soleil), au vent solaire (flux de particules chargées provenant du Soleil) et aux gigantesques nuages de particules chargées que le Soleil éjecte de manière explosive dans l&rsquo;espace. En Belgique, nous disposons même d&rsquo;un centre de météorologie spatiale où des scientifiques collectent et analysent des données et publient des bulletins de météo spatiale. Le STCE est situé à Uccle et est connu bien au-delà des frontières du pays.</p>
<p style="font-weight: 400;">Quelles sont les conséquences de la météo spatiale pour nous ? Des satellites en panne, des systèmes GPS perturbés et, dans les cas extrêmes, des réseaux électriques endommagés sur Terre.</p>
<div id="attachment_7378" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB133.jpg"><img class="wp-image-7378 size-medium img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB133-300x200.jpg" alt="WB133" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">L’intervenant Andreas Debrabandere de l’Observatoire royal de Belgique.</p></div>
<p style="font-weight: 400;">Sur la base d&rsquo;une courte vidéo, les élèves ont sélectionné les intervenants ci-dessous (en néerlandais).</p>
<ul>
<li><strong>Cis Verbeeck</strong> (Observatoire royal de Belgique) : « Hoe voorspel je een super-zonnestorm ? » (<a href="https://youtu.be/k2mQgDVWmLM">présentation</a>)</li>
<li><strong>Esmee Tackx et Stefan De Raedemaeker</strong> (KU Leuven) : « Marsrover Marcel en de wraak van de zon » (<a href="https://youtu.be/SU0zwjMq6W4">présentation</a>)</li>
<li><strong>Dries Van Baelen</strong> (Défense) : « Hoe bel je een soldaat in het midden van de woestijn ? » (<a href="https://youtu.be/1oCgrrf_XGs">présentation</a>)</li>
<li><strong>Myrthe Flossie</strong> (KU Leuven) : « Help ! Zonnedeeltjes vallen astronauten aan » (<a href="https://youtu.be/qoIpGnIC6zA">présentation</a>)</li>
<li><strong>Andreas Debrabandere</strong> (Observatoire royal de Belgique) : « Een eclips bouwen om ruimteweer te zien » (<a href="https://youtu.be/-yhCZPh0ScI">présentation</a>)</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;">Au final, Myrthe Flossie (KU Leuven) a été désignée gagnante grâce à sa présentation sur la manière dont nous pouvons protéger les astronautes des particules plasma dangereuses provenant d&rsquo;une tempête solaire. Dries Van Baelen (Défense) est arrivé deuxième et a parlé de la radio HF et de la manière de garantir que les soldats puissent continuer à communiquer entre eux en toute sécurité, même pendant une tempête solaire.</p>
<p style="font-weight: 400;">Vous pouvez également regarder l&rsquo;<a href="https://youtu.be/zueaMPn8Vhc">intégralité de l&rsquo;émission</a> sur YouTube !</p>
<p style="font-weight: 400;">La Bataille des Scientifiques (<em>Wetenschapsbattle</em>) 2026 est organisée par <strong>The Floor is Yours</strong> en collaboration avec le <strong>Centre belge de météorologie spatiale</strong> <strong>(Solar-Terrestrial Centre of Excellence, STCE)</strong>, avec le soutien de <strong>Redwire</strong>, de la <strong>KU Leuven</strong> et du Fonds Wetenschapelijk Onderzoek (<strong>FWO</strong>).</p>
<div id="attachment_7379" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB211.jpg"><img class="wp-image-7379 size-large img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB211-1024x682.jpg" alt="WB211" width="780" height="519" /></a><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : Cis, Stefan, Myrthe, Andreas, Esmee et Dries.</p></div>
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		<title>Impressionnante image d&#8217;une paire d&#8217;étoiles et de la nébuleuse qui les entoure</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 15:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Ce lundi, l’Observatoire européen austral (ESO) a publié une nouvelle Image de la Semaine. Elle met en valeur une paire d&#8217;étoiles et la nébuleuse qui les entoure. Les deux étoiles constituent le système binaire AFGL 4106, qui a récemment fait l&#8217;objet d&#8217;une étude publiée dans la revue <em>Astronomy and Astrophysics</em>, dont René Oudmaijer, de l&#8217;Observatoire royal de Belgique, est l&#8217;un [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce lundi, l’Observatoire européen austral (ESO) a publié une nouvelle Image de la Semaine. Elle met en valeur une paire d&rsquo;étoiles et la nébuleuse qui les entoure. Les deux étoiles constituent le système binaire AFGL 4106, qui a récemment fait l&rsquo;objet d&rsquo;une étude publiée dans la revue <em>Astronomy and Astrophysics</em>, dont René Oudmaijer, de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique, est l&rsquo;un des coauteurs. </strong></p>
<div id="attachment_7372" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/02/potw2608a2.jpg"><img src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/02/potw2608a2-1024x1024.jpg" alt="Deux points noirs entourés d&#039;un nuage orange" width="780" height="780" class="size-large wp-image-7372 img-responsive" /></a><p class="wp-caption-text">Le système binaire AFGL 4106 (points noirs au centre) et la nébuleuse qui l&rsquo;entoure (en orange). Image prise avec le Very Large Telescope (</em><a href="https://www.eso.org/public/teles-instr/paranal-observatory/vlt/" target="_blank"><em>VLT</em></a><em>) de l&rsquo;ESO. Crédit : ESO/G. Tomassini et al.</p></div>
<p>Les deux étoiles, représentées par une paire de points noirs au centre de l&rsquo;image, forment un vieux couple stellaire. Comme la plupart des étoiles ont des compagnes, les astronomes se posent la question suivante : comment le fait d&rsquo;être en couple influe-t-il sur la mort d&rsquo;une étoile ?</p>
<p>Avant de mourir, les étoiles expulsent d&rsquo;énormes quantités de gaz et de poussière, ingrédients nécessaires à la formation d&rsquo;une nébuleuse en pleine croissance. Les étoiles massives représentées ici se trouvent à des stades avancés, proches mais distincts, de leur cycle de vie, l&rsquo;une d&rsquo;elles ayant expulsé suffisamment de masse pour produire une enveloppe poussiéreuse (représentée en orange sur l&rsquo;image).</p>
<p>Dans un article de recherche récent dirigé par Gabriel Tomassini (Université Côte d&rsquo;Azur, France) et dont René Oudmaijer est coauteur, des chercheurs ont cartographié ces débris et caractérisé avec précision les étoiles centrales.</p>
<p>L&rsquo;imagerie des objets astronomiques proches des étoiles pose un défi en raison de l&rsquo;effet écrasant de la luminosité d&rsquo;une étoile. En fait, les étoiles elles-mêmes apparaissent en noir car leur luminosité est saturée.</p>
<p>Heureusement, l&rsquo;instrument SPHERE du VLT est bien équipé pour gérer les grands contrastes de luminosité, ce qui permet pour la première fois d&rsquo;étudier en détail à la fois les étoiles très lumineuses et la nébuleuse faiblement éclairée qui les entoure. De plus, il peut corriger le flou causé par la turbulence atmosphérique, fournissant ainsi des images très nettes.</p>
<p>La forme de la nébuleuse révèle l&rsquo;impact significatif que la compagne a sur l&rsquo;éjection de gaz de l&rsquo;étoile mourante, introduisant des asymétries et éloignant les nuages de gaz et de poussière d&rsquo;une forme parfaitement sphérique. Avec d&rsquo;autres observations de systèmes stellaires comme celui-ci, les scientifiques peuvent mieux comprendre comment la présence de compagnes affecte la mort des étoiles.</p>
<p><strong>Publication de l&rsquo;ESO :</strong> <a href="https://www.eso.org/public/images/potw2608a/" target="_blank">https://www.eso.org/public/images/potw2608a/</a></p>
<p><strong>L’article de référence :</strong></p>
<p>Tomassini et al., <em>Characterising the post-red supergiant binary system AFGL 4106 and its complex nebula with SPHERE/VLT, Astronomy and Astrophysics</em>, 706, A5, 13 pp., 2026. <a href="https://doi.org/10.1051/0004-6361/202557705" target="_blank">https://doi.org/10.1051/0004-6361/202557705</a></p>
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		<title>ORB et Belnet lancent le premier tronçon du réseau optique résilient de synchronisation de temps en Belgique</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 17:03:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.astro.oma.be/?p=7360</guid>
		<description><![CDATA[<p><strong>L’Observatoire royal de Belgique (ORB) et Belnet ont le plaisir d’annoncer que, dans le cadre du projet BOOSTED, le premier tronçon du réseau belge de temps et de fréquence est opérationnel depuis le 4 décembre 2025.</strong></p>
<p>BOOSTED vise à développer en Belgique un réseau optique de transfert du temps et de la fréquence (T&#38;F) et à le connecter au réseau européen de [...]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Observatoire royal de Belgique (ORB) et Belnet ont le plaisir d’annoncer que, dans le cadre du projet BOOSTED, le premier tronçon du réseau belge de temps et de fréquence est opérationnel depuis le 4 décembre 2025.</strong><span id="more-7360"></span></p>
<p>BOOSTED vise à développer en Belgique un réseau optique de transfert du temps et de la fréquence (T&amp;F) et à le connecter au réseau européen de métrologie. Comme le réseau BOOSTED repose sur des liaisons optiques, il est insensible aux menaces pesant sur le GNSS (telles que le brouillage, l’usurpation de signal/spoofing, …), ce qui soutient le développement d’infrastructures résilientes.</p>
<p>Cette première étape permet déjà de fournir un signal de synchronisation précis, généré par les horloges atomiques exploitées à l’ORB, à deux points de présence Belnet ainsi qu’à un centre de données commercial dans la région bruxelloise. Plus précisément, les deux premières liaisons optiques de synchronisation atteignent une précision inférieure à la nanoseconde, ce qui les rend plus précises que les signaux de synchronisation actuellement générés par le PTP et le GNSS.</p>
<p>Dans les mois à venir, nous mettrons en œuvre les prochains tronçons et continuerons de connecter les utilisateurs qui ont déjà exprimé leur souhait de bénéficier de ce service. Si votre organisation souhaite également rejoindre le réseau T&amp;F, n’oubliez pas de vous inscrire au deuxième workshop sur le temps et la fréquence, qui aura lieu le 10 mars. Cet atelier, organisé par l’ORB et Belnet, présentera les avancées réalisées dans le cadre du projet BOOSTED ainsi que les étapes déjà franchies pour développer une infrastructure T&amp;F durable en Belgique. L’inscription à cet atelier est disponible via le lien suivant : <a href="https://events.spacepole.be/event/269/" target="_blank">https://events.spacepole.be/event/269/</a>.</p>
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		<title>Activité sismique en Belgique et alentours en 2025</title>
		<link>https://www.astro.oma.be/fr/activite-sismique-en-belgique-et-alentours-en-2025/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 14:59:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.astro.oma.be/?p=7346</guid>
		<description><![CDATA[<p><strong><em>En 2025, 137 séismes naturels ont été localisés en Belgique ou à proximité par l’Observatoire royal de Belgique. Sur le territoire belge, aucun tremblement de terre n&#8217;a été suffisamment important pour être ressenti.</em></strong></p>
<p>En 2025, 137 tremblements de terre naturels ont été mesurés par l&#8217;Observatoire royal de Belgique dans une zone comprise entre 1° et 8° de longitude est et 49° [...]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>En 2025, 137 séismes naturels ont été localisés en Belgique ou à proximité par l’Observatoire royal de Belgique. Sur le territoire belge, aucun tremblement de terre n&rsquo;a été suffisamment important pour être ressenti.</em></strong><span id="more-7346"></span></p>
<p>En 2025, 137 tremblements de terre naturels ont été mesurés par l&rsquo;Observatoire royal de Belgique dans une zone comprise entre 1° et 8° de longitude est et 49° et 52° de latitude nord (figure 1). 37 séismes naturels ont été localisés sur le territoire belge, mais aucun de ces événements n&rsquo;a été ressenti par la population locale, soit parce que leur magnitude était trop faible, soit parce que leur profondeur focale était trop importante.</p>
<p>Le plus grand séisme en Belgique s&rsquo;est produit le 31 décembre 2025 à Heppenbach et avait une magnitude locale de ML=1,7. Le catalogue des séismes de 2025 est complet pour les séismes naturels d&rsquo;une magnitude ML supérieure à 1,0. Les événements d&rsquo;une magnitude inférieure à 1,0 ont également été détectés de manière systématique là où le réseau sismique belge est plus dense sur le territoire belge. En dehors de la Belgique, seuls les événements suffisamment importants pour être détectés par le réseau sismique belge ont été inclus dans le catalogue sismique de 2025. La plupart des séismes enregistrés en 2025 se sont produits dans des régions où l&rsquo;activité sismique historique est documentée (figure 2).</p>
<p>En 2025, l&rsquo;Observatoire royal de Belgique a également mesuré 4 événements induits, 307 explosions dans des carrières et 4 explosions en mer liées à des explosions contrôlées de bombes de la Première et de la Seconde Guerre mondiale par les armées belge, néerlandaise ou française.</p>
<p>À titre de comparaison, l&rsquo;année dernière, en 2024, 141 séismes ont été détectés en Belgique et dans ses environs.</p>
<div id="attachment_7347" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/01/2025-activité-sismique-ORB.png"><img class="size-large wp-image-7347 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/01/2025-activité-sismique-ORB-1024x700.png" alt="Carte de la Belgique et des environs avec des points indiquant les tremblements de terre et les événements sismiques." width="780" height="533" /></a><p class="wp-caption-text"><strong>Figure 1 :</strong> Événements enregistrés en 2025 par le réseau sismique belge de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique.</p></div>
<div id="attachment_7348" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/01/Fig2_2025-activité-sismique-ORB.png"><img class="size-large wp-image-7348 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/01/Fig2_2025-activité-sismique-ORB-1024x699.png" alt="Carte de la Belgique et des environs avec des points indiquant les tremblements de terre et les événements sismiques et des points indiquant le catalogue sismique belge." width="780" height="532" /></a><p class="wp-caption-text"><strong>Figure 2 :</strong> Tremblements de terre enregistrés en 2025 par le réseau sismique belge de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique. Le catalogue complet des tremblements de terre de nos régions est représenté en blanc. Les séismes mesurés en 2025 se sont produits dans des régions où l&rsquo;activité sismique historique est documentée.</p></div>
<p><strong>Site Internet: </strong><a href="https://seismologie.be/fr " target="_blank">https://seismologie.be/fr </a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Proba-3 fête son 1er anniversaire dans l&#8217;espace</title>
		<link>https://www.astro.oma.be/fr/proba-3-fete-son-1er-anniversaire-dans-lespace/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 16:36:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.astro.oma.be/?p=7328</guid>
		<description><![CDATA[<p><strong>5 décembre 2024 – il y a un an, le duo de satellites Proba-3 a quitté la Terre. À bord se trouvait le télescope ASPIICS, dont la mission est de réaliser des éclipses solaires totales parfaites depuis l&#8217;espace. Le lancement s&#8217;était déroulé sans encombre. </strong></p>
<p><strong>5 décembre 2025 – exactement un an plus tard, ASPIICS a déjà fourni une multitude d&#8217;images [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>5 décembre 2024 – il y a un an, le duo de satellites Proba-3 a quitté la Terre. À bord se trouvait le télescope ASPIICS, dont la mission est de réaliser des éclipses solaires totales parfaites depuis l&rsquo;espace. Le lancement s&rsquo;était déroulé sans encombre. </strong></p>
<p><strong>5 décembre 2025 – exactement un an plus tard, ASPIICS a déjà fourni une multitude d&rsquo;images étonnantes de l&rsquo;atmosphère solaire proche de sa surface, un véritable trésor pour les scientifiques spécialisés dans l&rsquo;étude du Soleil. </strong><span id="more-7328"></span></p>
<h3>Un aperçu du trésor</h3>
<p>La photo ci-dessous est une image en lumière visible de la couronne solaire prise par ASPIICS le 9 septembre 2025. La couronne présente une forme typique pour un cycle d&rsquo;activité solaire maximale, avec des filaments visibles tout autour du limbe solaire. On observe une éjection de masse coronale se propageant vers l&rsquo;ouest (à droite de l&rsquo;image).</p>
<div id="attachment_7329" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/12/JHV_2025-12-05_12.31.11-00011.png"><img class="size-large wp-image-7329 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/12/JHV_2025-12-05_12.31.11-00011-1024x1024.png" alt="Disque noir entouré d'une couronne solaire verdâtre" width="780" height="780" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit : ESA/Proba-3/ASPIICS.</p></div>
<p>La photo qui suit montre le Soleil et l&rsquo;atmosphère solaire à la date du 16 juillet 2025. Les images vertes sont plus détaillées que les images rouges. Une éjection de masse coronale se propage vers l&rsquo;ouest (à droite de l&rsquo;image).  L&rsquo;image en extrême ultraviolet (EUV) du milieu a été prise par SDO/AIA. L&rsquo;image verte en lumière blanche a été prise par ASPIICS, l&rsquo;image rouge en lumière blanche provient de SOHO/LASCO.</p>
<div id="attachment_7330" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://stce.be/movies/JHV_2025-10-01_23.40.02.mp4"><img class="wp-image-7330 size-large img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/12/Screenshot-2025-12-05-at-14.31.591-1024x1000.png" alt="Soleil jaune entouré d'un disque verdâtre de couronne solaire entouré d'un disque rougeâtre plus grand de couronne solaire" width="780" height="761" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquez sur l&rsquo;image pour voir la vidéo. Crédit : ESA/Proba-3/ASPIICS.</p></div>
<h3>Réactions de l&rsquo;équipe belge ASPIICS</h3>
<h4>Laurent Dolla, planificateur scientifique – on ne s&rsquo;ennuie jamais</h4>
<p>ASPIICS est vraiment un instrument de pointe, pour lequel je planifie les observations. Nos images sont « nettes » et d&rsquo;une qualité exceptionnelle. J&rsquo;ai été surpris que l&rsquo;instrument parvienne à ce résultat même avec des temps d&rsquo;exposition « normaux ». Nous pouvons désormais voir des détails qui n&rsquo;avaient jamais été observés auparavant, car ils se détachent clairement de l&rsquo;arrière-plan. Pour nous, scientifiques spécialisés dans l&rsquo;étude du Soleil, c&rsquo;est très excitant. Quand je me réveille au milieu de la nuit, il n&rsquo;est pas rare que je me mette au travail. Avec ASPIICS, on ne s&rsquo;ennuie jamais.</p>
<h4>Andrei Zhukov, investigateur principal – être à la pointe de la physique solaire</h4>
<p>J&rsquo;ai rejoint l&rsquo;équipe Proba-3 dès 2009. Maintenant, après son lancement et sa mise en service, je peux enfin faire ce que j&rsquo;aime : la science. Nous réalisons des éclipses solaires totales, presque comme sur une chaîne de montage, ce qui me donne l&rsquo;impression d&rsquo;être un enfant dans un parc scientifique jouant avec des images sans précédent. En juin 2025, j&rsquo;ai été témoin de la première éruption de protubérance solaire géante avec ASPIICS. Nous pouvions déjà la voir sur nos images avant même de les avoir traitées ! J&rsquo;ai hâte de présenter les résultats scientifiques lors de la réunion annuelle de l’American Geophysical Union en décembre 2025.</p>
<h4>Zoe Zontou, opératrice d&rsquo;instruments – c&rsquo;est le métier le plus cool qui soit</h4>
<p>C&rsquo;est tellement cool que nous puissions observer des éclipses solaires totales depuis l&rsquo;espace et que je sois opératrice de cet instrument ! Je viens d&rsquo;un milieu totalement différent de la physique solaire, j&rsquo;étais donc ravie lorsque j&rsquo;ai rejoint l&rsquo;équipe en mai 2025. Le jour où nous avons montré la <a title="Première image d’éclipse artificielle de Proba-3" href="https://www.astro.oma.be/fr/premiere-image-declipse-artificielle-de-proba-3/" target="_blank">première image scientifique officielle</a> au public a été vraiment passionnant. J&rsquo;ai déjà appris tellement de choses sur l&rsquo;atmosphère solaire. ASPIICS m&rsquo;a montré que je ne cesserai jamais de poser des questions et d&rsquo;apprendre. J&rsquo;adore ça et j&rsquo;ai hâte de rencontrer encore plus de personnes intéressantes et d&rsquo;en découvrir davantage sur la physique solaire et notre Soleil !</p>
<h4>Andreas, opérateur d&rsquo;instruments – mordu par le virus de la physique solaire</h4>
<p>Je planifie et écris des commandes pour le télescope, mais je surveille également les données qui arrivent. Cela signifie que je suis l&rsquo;un des premiers à voir les images ! Je suis vraiment en première ligne pour voir des choses qui n&rsquo;ont jamais été vues auparavant. En théorie, les commandes d&rsquo;ASPIICS peuvent être données un peu à l&rsquo;avance, mais au début de la mission, je me trouvais parfois au centre des opérations de mission à Redu, où je devais prendre des mesures immédiates et appeler les stations terrestres distantes. Ensemble, nous devions commander les satellites et ASPIICS en temps réel. Depuis mon doctorat, j&rsquo;ai eu de grands rêves. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est incroyable de faire partie de cette communauté de chercheurs passionnés et de résoudre d&rsquo;importantes questions ouvertes sur le Soleil.</p>
<p>Pour en savoir plus, visitez le site de Proba-3 : <a href="https://www.sidc.be/proba-3/" target="_blank">https://www.sidc.be/proba-3/</a></p>
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		<title>En fin de compte, une poussée de croissance tardive des jeunes étoiles favorise la formation de planètes géantes</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 16:49:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Bruxelles, le 3 décembre 2025 – En mesurant la vitesse à laquelle les jeunes étoiles grandissent, les astronomes ont découvert que, contrairement aux attentes initiales, leur croissance est beaucoup plus rapide dans les dernières étapes de leur formation qu’au début. Ainsi, tout comme les humains, les étoiles de masse intermédiaire subissent une poussée de croissance et ont un appétit vorace durant [...]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bruxelles, le 3 décembre 2025 – En mesurant la vitesse à laquelle les jeunes étoiles grandissent, les astronomes ont découvert que, contrairement aux attentes initiales, leur croissance est beaucoup plus rapide dans les dernières étapes de leur formation qu’au début. Ainsi, tout comme les humains, les étoiles de masse intermédiaire subissent une poussée de croissance et ont un appétit vorace durant leur adolescence. Cette découverte, rapportée par une équipe internationale dirigée par Sean Brittain de l’Université Clemson (USA), et incluant René Oudmaijer de l’Observatoire royal de Belgique, résout un problème de longue date concernant les planètes géantes. En effet, ces dernières sont régulièrement détectées autour d’étoiles de masse intermédiaire, mais elles ne devraient pas exister.</strong><span id="more-7313"></span></p>
<p>Les jeunes étoiles commencent leur vie entourées d’un disque de gaz et de poussière. Au cours des 40 dernières années, les astronomes ont établi que la matière de ce disque tombe progressivement sur la jeune étoile à mesure qu’elle croît et se développe. Le disque est ionisé par le rayonnement de l’étoile, ce qui provoque son extension, de la même manière qu’une motte d’argile sur un tour de potier. Une partie de cette matière tombe sur l’étoile, une autre est expulsée, et le reste se forme en planètes. À mesure que le disque se dissipe, le taux de matière qui tombe sur l’étoile diminue également. Finalement, l’étoile atteint sa masse finale et la formation des planètes prend fin.</p>
<div id="attachment_7314" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/12/2000x18721.png"><img class="wp-image-7314 size-large img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/12/2000x18721-1024x958.png" alt="Nuages interstellaires dans l'espace" width="780" height="729" /></a><p class="wp-caption-text">Cette image combine les données des observations en proche et moyen infrarouge des Piliers de la Création par le télescope James Webb. On peut y voir des milliers d’étoiles visibles en lumière proche infrarouge, ainsi que toute la poussière qui ressort en lumière moyenne infrarouge. Examinez l’image en détail (<a href="https://science.nasa.gov/asset/webb/pillars-of-creation-nircam-and-miri-composite-image/" target="_blank">https://science.nasa.gov/asset/webb/pillars-of-creation-nircam-and-miri-composite-image/</a>).<br /> NASA, ESA, CSA, STScI ; Traitement d’image : Joseph DePasquale (STScI), Alyssa Pagan (STScI), Anton Koekemoer (STScI).</p></div>
<p>Cette théorie explique très bien la formation des étoiles similaires au Soleil, mais elle a été remise en question par les observations de jeunes étoiles légèrement plus massives. On a constaté que ces étoiles gagnent de la masse à des taux bien plus élevés que prévu.</p>
<p>Comment les astronomes mesurent-ils le taux de croissance des étoiles ? Comme l’explique professeur Sean Brittain : « Lorsque la matière tombe sur une étoile, beaucoup d’énergie est libérée. Tout comme lorsqu’on laisse tomber une chaise, elle fait du bruit, et peut même se casser. Dans le cas de la matière accrétée, l’énergie libérée est bien plus grande. On peut observer ce phénomène sous la forme d’un rayonnement supplémentaire émis par le système, ce qui nous permet de déterminer le taux d’accrétion de masse des étoiles. »</p>
<p>L’équipe a étudié de jeunes étoiles, également appelées étoiles Herbig, qui sont plus chaudes et plus massives que notre Soleil. Leurs taux d’accrétion avaient déjà été étudiés en détail et, comme prévu, on a observé qu’ils diminuaient avec l’âge à mesure que les étoiles atteignaient leur pleine maturité. Cependant, cela signifiait également qu’au début de leur formation, les étoiles devaient s’accréter à des taux encore plus élevés que ceux observés aujourd’hui.</p>
<p>Dr René Oudmaijer, de l’Observatoire royal de Belgique, déclare : « Cela impliquait que les disques entourant ces étoiles devaient être très massifs dès le départ. Cela poserait un problème, car de tels disques massifs seraient instables et se fragmenteraient avant même que les planètes aient la chance de se former. »</p>
<p>Des relevés récents ont identifié des étoiles qui évolueraient en étoiles Herbig, ce qui a incité l’équipe à étudier comment les taux d’accrétion de ces objets plus jeunes différaient de ceux des étoiles Herbig. Ce qu’ils ont trouvé était inattendu, comme le commente Dr Gwendolyn Meeus de l’Universidad Autónoma de Madrid : « Au lieu de taux d’accrétion plus élevés, nous avons trouvé des valeurs jusqu’à 30 fois inférieures à celles des étoiles Herbig. D’une certaine manière, cela résout le problème de masse, car le disque n’a pas besoin d’être si massif au départ. » Mais cela posait un autre problème, comme l’indique Brittain : « La théorie prédit que les étoiles accrètent moins de matière avec le temps, et pas davantage. Cette nouvelle découverte nécessite une explication basée sur une physique solide si nous voulons changer notre façon de penser actuelle. »</p>
<p>L’équipe a découvert qu’il manquait jusqu’à présent un ingrédient clé dans les modèles. Les étoiles Herbig ont des températures élevées, mais leurs précurseurs commencent avec des températures beaucoup plus froides. Ce sont précisément les températures stellaires qui affectent les disques et déterminent la vitesse à laquelle ils perdent leur matière au profit de l’étoile. Une étoile qui devient plus chaude émet progressivement beaucoup plus de rayonnement ultraviolet. Cela ionise à son tour le gaz dans ces disques, ce qui entraîne une accrétion de plus en plus importante sur l’étoile.</p>
<p>Le mystère de longue date concernant l’existence de planètes géantes gazeuses autour d’étoiles de masse intermédiaire, qui avaient été observées, mais dont l’existence n’avait pas été prédite, semble résolu grâce à ce travail. « En effet », conclut Josh Kern de Clemson University, « cette poussée de croissance tardive ouvre la possibilité que des planètes géantes se forment dans les premiers stades, lorsque les étoiles sont encore beaucoup plus froides. »</p>
<p>L’étude est publiée dans The Astronomical Journal.</p>
<p><strong>L’article : </strong><br />
Brittain et al., ‘Evolution of the Accretion Rate of Young Intermediate Mass Stars: Implications for Disk Evolution and Planet Formation’, The Astronomical Journal, DOI: <a href="https://doi.org/10.3847/1538-3881/ae1a42" target="_blank">10.3847/1538-3881/ae1a42</a>, publié en ligne.</p>
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		<title>Aurores boréales en Belgique</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 15:38:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>12 novembre 2025, très tôt le matin. Des collègues du STCE, le centre de la météorologie spatiale belge, ont eu la chance de voir des aurores boréales depuis leur terrasse à Bruxelles. Le spectacle de couleurs a été une merveille à leurs yeux. Il est en effet assez exceptionnel de pouvoir observer ce phénomène en Belgique (et encore plus au [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>12 novembre 2025, très tôt le matin. Des collègues du STCE, le centre de la météorologie spatiale belge, ont eu la chance de voir des aurores boréales depuis leur terrasse à Bruxelles. Le spectacle de couleurs a été une merveille à leurs yeux. Il est en effet assez exceptionnel de pouvoir observer ce phénomène en Belgique (et encore plus au milieu d’une ville où la pollution lumineuse est importante), même si notre Soleil est actuellement dans la phase la plus active de son cycle.</strong><span id="more-7264"></span></p>
<div id="attachment_7265" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/11/IMG_20251112_04472898022.jpg"><img class="size-large wp-image-7265 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/11/IMG_20251112_04472898022-926x1024.jpg" alt="Un ciel rougeâtre au-dessus d'une ville" width="780" height="862" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit: Nancy Narang (Observatoire royal de Belgique)</p></div>
<p>Car c’est bien le Soleil qui est à l’origine de ces aurores boréales. Ces derniers jours, notre Terre s’est trouvée dans le champ de vision d’une région de taches solaires très active. Cette région a produit plusieurs éruptions solaires de la catégorie la plus élevée (X). Elles ont été accompagnées d’éruptions de plasma solaire et de protons, des particules très rapides. Les éruptions de plasma successives étaient dirigées vers la Terre et ont atteint des vitesses de plus en plus élevées.</p>
<h3>La tempête souffle aussi chez nous</h3>
<p>La nuit dernière, les premiers nuages solaires ont atteint notre Terre. Ils ont provoqué de très fortes perturbations de notre champ magnétique. Celles-ci sont mesurées à l’aide d’appareils au sol, des magnétomètres, installés en Belgique à Dourbes et Manhay. Sur la base de ces mesures, un indice K local est établi, qui reflète la perturbation du champ magnétique dans notre région. Un indice K local &gt; 8 indique un risque d’aurores boréales. Le graphique ci-dessous montre clairement que cette condition était remplie cette nuit.</p>
<div id="attachment_7266" style="width: 890px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/11/Kindex2.png"><img class="size-full wp-image-7266 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/11/Kindex2.png" alt="Trois graphiques avec des barres vertes, jaunes, orange et rouges." width="880" height="924" /></a><p class="wp-caption-text">Indices d&rsquo;activité magnétique pour la Belgique (<a href="http://ionosphere.meteo.be/geomagnetism/K_BEL/" target="_blank">source</a>)</p></div>
<h3>Faut-il s’inquiéter ?</h3>
<p>Les aurores boréales sont avant tout un spectacle magnifique dont il faut profiter pleinement, mais une tempête géomagnétique peut avoir une incidence sur nos technologies. En effet, outre le champ géomagnétique, elles perturbent également l’ionosphère, une couche de notre atmosphère qui est cruciale pour les communications. Ainsi, des avertissements ont été envoyés cette nuit à l’aviation afin de la prévenir de perturbations dans les communications radio. La position GPS peut également être temporairement moins précise pendant une tempête. Dans les pays plus proches des pôles, des perturbations peuvent survenir dans le réseau électrique. En Belgique, les gestionnaires du réseau électrique et la Défense ont également été avertis. Le STCE, le centre météorologique spatial belge, suit la situation de près.</p>
<h3>À quoi pouvons-nous encore nous attendre ?</h3>
<p>Hier, le 11 novembre, cette région active a lancé une nouvelle éruption solaire et un nuage de plasma, le plus récent à ce moment. Ce nuage a quitté le soleil à une vitesse de plus de 1 500 km par seconde et file désormais à travers l’espace en direction de la Terre. Nous estimons son arrivée chez nous pour cette nuit. Nous pouvons donc nous attendre à une perturbation supplémentaire de notre champ magnétique. La météo spatiale restera donc orageuse pendant encore quelques jours.</p>
<p>De plus, le soleil continue à être très actif et la région solaire à l’origine de toutes ces perturbations est toujours orientée vers la Terre. De nouvelles éruptions solaires et de nouveaux nuages de plasma ne sont donc pas à exclure. Nos prévisionnistes s’attendent à une semaine encore chargée. Et, avec un peu de chance, nous pourrons également observer des aurores boréales cette nuit, si les nuages ne viennent pas gâcher le spectacle : regardez bien vers le nord !</p>
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		<title>Des scientifiques de la mission Bepicolombo se sont réunis à l’Observatoire royal de Belgique</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 11:18:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Le mardi 30 septembre 2025, des scientifiques de plusieurs pays se sont réunis pour un workshop de trois jours sur les expériences BELA et MORE à bord de la mission BepiColombo vers Mercure. </strong></p>
<p>La mission conjointe de l’ESA et de JAXA a été lancée en 2018. Elle est sur le point d’atteindre la fin de son long voyage vers Mercure, [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le mardi 30 septembre 2025, des scientifiques de plusieurs pays se sont réunis pour un workshop de trois jours sur les expériences BELA et MORE à bord de la mission BepiColombo vers Mercure. </strong><span id="more-7243"></span></p>
<p>La mission conjointe de l’ESA et de JAXA a été lancée en 2018. Elle est sur le point d’atteindre la fin de son long voyage vers Mercure, où elle devrait se mettre en orbite à la fin de 2026. Les spécialistes s’emploient actuellement à perfectionner tous les outils et techniques nécessaires pour tirer le meilleur parti des mesures et des données scientifiques à venir. Ces mesures offriront un aperçu sans précédent de l’intérieur de la planète.</p>
<p>L’expérience MORE (Mercury Orbiter Radio-science Experiment) à bord de BepiColombo mesurera le champ gravitationnel de Mercure, y compris les petites variations temporelles, dues par exemple aux marées. L’altimètre laser BepiColombo (BELA) cartographiera la surface de Mercure avec une précision inédite et déterminera les mouvements subtils causés par les marées et la rotation. Les données issues de ces deux expériences permettront aux scientifiques, dont plusieurs de l’Observatoire royal de Belgique (ORB), de déduire les propriétés de l’intérieur de la planète.</p>
<p>Les scientifiques de l’ORB ont également participé à une autre réunion sur BepiColombo à l’Observatoire de Paris les jeudi et vendredi de la même semaine. Les membres de l’équipe SIMBIO-SYS, le spectromètre et la caméra de BepiColombo, ont discuté des dernières avancées dans la préparation de l’analyse des données. En mesurant avec précision la rotation de Mercure, SIMBIO-SYS complétera les données de MORE et BELA pour sonder les profondeurs de la planète.</p>
<p><em>Van Hoolst est co-investigateur de MORE, co-investigateur de SIMBIO-SYS, membre de l’équipe et responsable du groupe de travail BELA.</em><br />
<em>Rivoldini est co-investigateur et responsable du groupe de travail BELA.</em><br />
<em>Yseboodt, R.-M. Baland et J. Rekier sont membres de l’équipe BELA.</em></p>
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		<item>
		<title>Festival WiseNight 2025 au Planétarium</title>
		<link>https://www.astro.oma.be/fr/festival-wisenight-2025-au-planetarium/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 17:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.astro.oma.be/?p=7235</guid>
		<description><![CDATA[<p><strong>Le 26 septembre 2025, venez au Planétarium de l&#8217;Observatoire royal de Belgique pour le festival scientifique gratuit WiseNight.</strong></p>
<p>WiseNight est un événement ludique et inclusif visant à mettre la science et les scientifiques en contact avec le public de manière interactive.</p>
<p>WiseNight fait partie de la Nuit européenne des Chercheurs, qui se déroule simultanément dans toute l&#8217;Europe. L&#8217;objectif est de montrer que [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 26 septembre 2025, venez au Planétarium de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique pour le festival scientifique gratuit WiseNight.</strong><span id="more-7235"></span></p>
<p><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/09/Picture14.png"><img class="alignleft wp-image-7236 size-medium img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/09/Picture14-300x224.png" alt="Logo de WiseNight" width="300" height="224" /></a>WiseNight est un événement ludique et inclusif visant à mettre la science et les scientifiques en contact avec le public de manière interactive.</p>
<p>WiseNight fait partie de la Nuit européenne des Chercheurs, qui se déroule simultanément dans toute l&rsquo;Europe. L&rsquo;objectif est de montrer que la science est une question de passion, de travail d’équipe et s’adresse à toute personne ayant une curiosité insatiable pour découvrir et changer le monde.</p>
<p>En 2025, le festival WiseNight aura lieu à deux endroits différents:</p>
<ul>
<li>Le 26 septembre 2025 au <a href="https://planetarium.be/fr" target="_blank">Planétarium de Bruxelles</a></li>
<li>Le 27 septembre 2025 au <a href="https://www.naturalsciences.be/fr" target="_blank">Musée des Sciences naturelles de Belgique</a>.</li>
</ul>
<p>Au programme au Planétarium: des ateliers et des démonstrations pour enfants et pour jeunes, des interactions et échanges avec des chercheuses et chercheurs, une splendide exposition de photos présentant des scientifiques inspirantes d’aujourd’hui et des films 360°.</p>
<p>Le festival est gratuit, mais <strong>l&rsquo;inscription est requise</strong> pour des raisons pratiques. Pour plus d&rsquo;informations, visitez le site <a href="https://wisenight.eu/fr/page-daccueil/" target="_blank">www.wisenight.eu</a>.</p>
<p>WiseNight est organisé par BeWiSe (Belgian Women in Science) avec la participation du Planétarium de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique, <a href="https://www.astro.oma.be/fr/soapbox-science-2025-des-femmes-scientifiques-dans-les-rues-de-bruxelles/" target="_blank">Soapbox Science Brussels</a>, du Musée des Sciences naturelles de Belgique, de la Vrije Universiteit Brussel (VUB), de l&rsquo;Institut Von Karman et des associations Ekoli et GoodPlanet Belgium. Ce projet a bénéficié d&rsquo;un financement de l&rsquo;Union européenne.</p>
<p><strong>Le programme du WiseNight au Planétarium :</strong> <a href="https://planetarium.be/storage/files/wise-night-2025-full-program.pdf" target="_blank">https://planetarium.be/storage/files/wise-night-2025-full-program.pdf</a></p>
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		<item>
		<title>Le James Webb dévoile de nouveaux détails de la nébuleuse du Papillon</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 18:08:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Le télescope spatial James Webb de la NASA/ESA/CSA a révélé de nouveaux détails au cœur de la nébuleuse du Papillon, NGC 6302. Du tore dense et poussiéreux qui entoure l&#8217;étoile cachée au centre de la nébuleuse à ses jets sortants, les observations du James Webb révèlent de nombreuses nouvelles découvertes qui peignent un portrait inédit d&#8217;une nébuleuse planétaire dynamique et [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le télescope spatial James Webb de la NASA/ESA/CSA a révélé de nouveaux détails au cœur de la nébuleuse du Papillon, NGC 6302. Du tore dense et poussiéreux qui entoure l&rsquo;étoile cachée au centre de la nébuleuse à ses jets sortants, les observations du James Webb révèlent de nombreuses nouvelles découvertes qui peignent un portrait inédit d&rsquo;une nébuleuse planétaire dynamique et structurée. Ces nouvelles découvertes sont publiées dans un article scientifique du <em>Monthly Notices of the Royal Astronomical Society</em>, auquel Peter van Hoof, de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique, et Joris Blommaert de la Vrije Universiteit Brussel (VUB) ont contribué.</strong><span id="more-7221"></span></p>
<div id="attachment_7222" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/09/weic2517a-h1dd1n2.jpg"><img class="size-large wp-image-7222 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/09/weic2517a-h1dd1n2-1024x333.jpg" alt="Trois images de la nébuleuse du Papillon, qui montrent un objet stellaire semblant avoir deux ailes et un corps étroit, d'où son nom. Les trois images montrent la nébuleuse planétaire sous différentes couleurs." width="780" height="253" /></a><p class="wp-caption-text">Trois images de la nébuleuse du Papillon, également appelée NGC 6302. Les images de gauche et du milieu montrent la nature bipolaire de la nébuleuse du Papillon dans la lumière optique et proche infrarouge capturée par le télescope spatial Hubble de la NASA/ESA. La nouvelle image du James Webb à droite zoome sur le centre de la nébuleuse du Papillon et son tore poussiéreux, offrant une vue sans précédent de sa structure complexe. Crédit : ESA/Webb, NASA&amp; CSA, M. Matsuura, J. Kastner, K. Noll, ALMA (ESO/NAOJ/NRAO), M. Zamani (ESA/Webb). Source : <a href="https://esawebb.org/images/weic2517a-h1dd1n/" target="_blank">https://esawebb.org/images/weic2517a/</a>.</p></div>
<h3>La nébuleuse du Papillon, une nébuleuse planétaire bipolaire</h3>
<p>La nébuleuse du Papillon, située à environ 3 400 années-lumière dans la constellation du <a href="https://noirlab.edu/public/education/constellations/scorpius/" target="_blank">Scorpion</a>, est l&rsquo;une des nébuleuses planétaires les mieux étudiées de notre Galaxie. Cette nébuleuse spectaculaire a déjà été <a href="https://esahubble.org/images/heic2011b/" target="_blank">photographiée par le télescope spatial Hubble de la NASA/ESA</a>.</p>
<p>Les nébuleuses planétaires comptent parmi les objets les plus beaux et les plus insaisissables du cosmos. Ces nébuleuses se forment lorsque des étoiles dont la masse est comprise entre environ 0,8 et 8 fois celle du Soleil perdent la majeure partie de leur matière à la fin de leur vie. La phase de nébuleuse planétaire est éphémère, ne durant qu&rsquo;environ 20 000 ans.</p>
<p>Contrairement à ce que leur nom indique, les nébuleuses planétaires n&rsquo;ont rien à voir avec les planètes : la confusion dans leur dénomination a commencé il y a plusieurs centaines d&rsquo;années, lorsque les astronomes ont rapporté que ces nébuleuses semblaient rondes, comme des planètes. Le nom est resté, même si de nombreuses nébuleuses planétaires ne sont pas du tout rondes — et la nébuleuse du Papillon est un excellent exemple des formes fantastiques que peuvent prendre ces nébuleuses.</p>
<p>La nébuleuse du Papillon est une nébuleuse bipolaire, ce qui signifie qu&rsquo;elle possède deux lobes qui s&rsquo;étendent dans des directions opposées, formant les « ailes » du papillon. Une bande sombre de gaz poussiéreux représente le « corps » du papillon.</p>
<div id="attachment_7223" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/09/weic2517d-h1dd1n2.jpg"><img class="size-large wp-image-7223 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/09/weic2517d-h1dd1n2-1024x975.jpg" alt="Photo de la nébuleuse du Papillon, un objet stellaire qui semble avoir deux ailes et un corps étroit, d'où son nom. Les ailes sont comme des flammes de couleur rouge et bleue, le corps est de couleur bleutée." width="780" height="742" /></a><p class="wp-caption-text">Image de la nébuleuse du Papillon, NGC 6302, prise par le télescope spatial Hubble de la NASA/ESA. Crédit : ESA/Webb, NASA &amp; CSA, K. Noll, M. Zamani (ESA/Webb). Source : <a href="https://esawebb.org/images/weic2517d-h1dd1n/" target="_blank">https://esawebb.org/images/weic2517d/</a>.</p></div>
<h3>De nouvelles structures révélées par une équipe de recherche internationale</h3>
<p>Cette nouvelle image prise par le James Webb zoome sur le centre de la nébuleuse du Papillon et son tore poussiéreux, offrant une vue sans précédent de sa structure complexe. L&rsquo;image utilise les données de l&rsquo;instrument <a href="https://esawebb.org/about/instruments/miri/" target="_blank">MIRI (Mid-InfraRed Instrument)</a> du James Webb fonctionnant en mode « integral field unit ». Ce mode combine une caméra et un spectrographe pour prendre des images à différentes longueurs d&rsquo;onde simultanément, révélant ainsi comment l&rsquo;apparence d&rsquo;un objet change en fonction de la longueur d&rsquo;onde. L&rsquo;équipe de recherche a complété les observations du James Webb avec des données provenant du télescope <a href="https://www.almaobservatory.org/en/home/" target="_blank">ALMA (Atacama Large Millimetre/submillimetre Array)</a>, un puissant réseau d&rsquo;antennes radio.</p>
<p>Les chercheurs qui ont analysé ces données du James Webb, dont Peter van Hoof de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique et Joris Blommaert de la VUB, ont identifié près de 200 raies spectrales, chacune contenant des informations sur les atomes et les molécules présents dans la nébuleuse.</p>
<p>L&rsquo;équipe de recherche a localisé l&rsquo;étoile centrale de la nébuleuse du Papillon. Cette étoile chauffe un nuage de poussière jusqu&rsquo;alors indétectable autour d&rsquo;elle, faisant briller ce dernier dans les longueurs d&rsquo;onde infrarouges moyennes auxquelles MIRI est sensible. L&rsquo;emplacement de l&rsquo;étoile centrale de la nébuleuse est resté inconnu jusqu&rsquo;à présent, car la poussière qui l&rsquo;enveloppe la rend invisible aux longueurs d&rsquo;onde optiques. Les recherches précédentes pour localiser l&rsquo;étoile ne disposaient pas de la combinaison de sensibilité infrarouge et de résolution nécessaire pour repérer son nuage de poussière chaude qui la masque. Avec une température de 220 000 kelvins, il s&rsquo;agit de l&rsquo;une des étoiles centrales les plus chaudes connues dans une nébuleuse planétaire de notre galaxie.</p>
<div id="attachment_7224" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/09/weic2517b-h1dd1n2.jpg"><img class="size-large wp-image-7224 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/09/weic2517b-h1dd1n2-1024x889.jpg" alt="Photo du centre de la nébuleuse du Papillon, qui montre des lignes en boucle de couleur crème, orange et rose, des jets de couleur bleue et son étoile centrale au milieu." width="780" height="677" /></a><p class="wp-caption-text">Image de la nébuleuse du Papillon, NGC 6302, qui combine les données infrarouges du télescope spatial James Webb de la NASA/ESA/CSA avec les observations submillimétriques de l&rsquo;Atacama Large Millimetre/submillimetre Array (ALMA). Crédit : ESA/Webb, NASA &amp; CSA, M. Matsuura, ALMA (ESO/NAOJ/NRAO), M. Zamani (ESA/Webb). Source : <a href="https://esawebb.org/images/weic2517b-h1dd1n/" target="_blank">https://esawebb.org/images/weic2517b/</a>.</p></div>
<p>Ce flamboyant moteur stellaire est responsable de la magnifique lueur de la nébuleuse, mais sa pleine puissance est limitée par la bande dense de gaz poussiéreux qui l&rsquo;entoure : le tore. Les nouvelles données du James Webb montrent que le tore est composé de silicates cristallins comme le quartz ainsi que de grains de poussière de forme irrégulière. Les grains de poussière ont une taille de l&rsquo;ordre du millionième de mètre, ce qui est considérable pour de la poussière cosmique. Cela indique aussi qu&rsquo;ils se sont développés pendant très longtemps.</p>
<p>À l&rsquo;extérieur du tore, l&rsquo;émission provenant de différents atomes et molécules prend une structure multicouche. Les ions qui nécessitent le plus d&rsquo;énergie pour se former sont concentrés près du centre, tandis que ceux qui nécessitent moins d&rsquo;énergie se trouvent plus loin de l&rsquo;étoile centrale. Le fer et le nickel sont particulièrement intéressants, car ils tracent une paire de jets qui jaillissent de l&rsquo;étoile dans des directions opposées.</p>
<p>Fait intrigant, l&rsquo;équipe a également repéré la lumière émise par des molécules à base de carbone appelées hydrocarbures aromatiques polycycliques, ou HAP. Elles forment des structures plates en forme d&rsquo;anneaux, très similaires aux alvéoles que l&rsquo;on trouve dans les ruches. Sur Terre, on trouve souvent des HAP dans la fumée des feux de camp, les gaz d&rsquo;échappement des voitures ou les toasts brûlés. Compte tenu de l&rsquo;emplacement des HAP, l&rsquo;équipe de recherche soupçonne que ces molécules se forment lorsqu&rsquo;une « bulle » de vent provenant de l&rsquo;étoile centrale éclate dans le gaz qui l&rsquo;entoure. Il s&rsquo;agit peut-être de la toute première preuve de la formation d&rsquo;HAP dans une nébuleuse planétaire, ce qui fournit un aperçu important des détails de la formation de ces molécules.</p>
<p>Les résultats ont été publiés dans le journal <em>Monthly Notices of the Royal Astronomical Society</em>.</p>
<div id="attachment_7225" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/09/weic2517c-h1dd1n2.jpg"><img class="size-large wp-image-7225 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2025/09/weic2517c-h1dd1n2-1024x507.jpg" alt="Image avec annotations du centre de la nébuleuse du Papillon, qui montre des lignes bouclées de couleur crème, orange et rose, des jets bleus et son étoile centrale au milieu." width="780" height="386" /></a><p class="wp-caption-text">La structure complexe au centre de la nébuleuse du Papillon, NGC 6302. Au centre de l&rsquo;image se trouve une source lumineuse, appelée « étoile mourante ». Elle est entourée d&rsquo;une nébulosité verdâtre et de plusieurs lignes bouclées de couleur crème, orange et rose. L&rsquo;une de ces lignes semble former un anneau orienté verticalement et presque de profil autour de la source lumineuse au centre. Cet anneau est marqué à plusieurs endroits différents pour indiquer les côtés proches et éloignés d&rsquo;une structure appelée tore (torus en anglaise), une bande de poussière longeant le tore et une zone où le tore est ionisé. D&rsquo;autres lignes dessinent une forme en huit. Ces lignes sont étiquetées pour indiquer la bulle intérieure ainsi que l&rsquo;endroit où la bulle croise le tore. En s&rsquo;éloignant de ces lignes complexes et de la nébulosité verte, on trouve une section de lumière rouge de chaque côté de l&rsquo;objet, étiquetée “Outer bubble” (« bulle extérieure »). Les coins supérieur droit et inférieur gauche de cette image montrent une traînée violette pointant hors de l&rsquo;image. Ces traînées violettes sont étiquetées « jet ». Crédit : ESA/Webb, NASA &amp; CSA, M. Matsuura, ALMA (ESO/NAOJ/NRAO), M. Zamani (ESA/Webb). Source : <a href="https://esawebb.org/images/weic2517c/" target="_blank">https://esawebb.org/images/weic2517c/</a>.</p></div>
<h3>Plus d&rsquo;informations</h3>
<p>Le James Webb est le télescope le plus grand et le plus puissant jamais lancé dans l&rsquo;espace. Ce telescope est un partenariat international entre la NASA, l&rsquo;ESA et l&rsquo;Agence spatiale canadienne (CSA). Les scientifiques de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique participent à plusieurs projets de recherche utilisant Webb. Voir par exemple cette <a href="https://www.astro.oma.be/fr/des-images-de-la-nebuleuse-de-la-lyre-prises-par-le-james-webb-revelent-des-caracteristiques-susceptibles-dexpliquer-sa-forme/" target="_blank">actualité publiée en août 2023</a>.</p>
<p><strong>L&rsquo;article scientifique :</strong> Matsuura et al., <a href="https://academic.oup.com/mnras/article/542/2/1287/8241385" target="_blank">The JWST/MIRI view of the planetary nebula NGC 6302 – I. A UV-irradiated torus and a hot bubble triggering PAH formation</a>. <em>Monthly Notices of the Royal Astronomical Society</em>, Volume 542, Issue 2, September 2025, Pages 1287–1307, <a href="https://doi.org/10.1093/mnras/staf1194" target="_blank">https://doi.org/10.1093/mnras/staf1194</a></p>
<p><em>Cette publication est adaptée d&rsquo;un <a href="https://esawebb.org/news/weic2517/" target="_blank">communiqué de presse de l&rsquo;ESA</a>. D&rsquo;autres images de cette actualité sont disponibles dans le communiqué de presse de l&rsquo;ESA.</em></p>
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