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	<title>Royal Observatory of Belgium</title>
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		<title>Éclipse solaire du mois d’août 2026 à Humain</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 10:04:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Le 12 août 2026, une éclipse solaire totale a eu lieu. Alors que les habitants d’Espagne, d’Islande et du Groenland ont pu observer la totalité de ce phénomène, les observateurs belges ont vu la Lune recouvrir environ 90 % du Soleil. À cette occasion, l’Observatoire royal de Belgique a organisé une soirée d’observation de l’éclipse dans sa station de radioastronomie [...]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 12 août 2026, une éclipse solaire totale a eu lieu. Alors que les habitants d’Espagne, d’Islande et du Groenland ont pu observer la totalité de ce phénomène, les observateurs belges ont vu la Lune recouvrir environ 90 % du Soleil. À cette occasion, l’Observatoire royal de Belgique a organisé une soirée d’observation de l’éclipse dans sa station de radioastronomie de Humain (Marche-en-Famenne) et a accueilli environ 300 visiteurs.</strong><span id="more-7538"></span></p>
<p>À Humain, l’éclipse a commencé à 19 h 20, avec un maximum à 20 h 14, et s’est terminée à 21 h 07, quelques minutes après le coucher du soleil (à 20 h 58). Le site offre une vue dégagée sur le Soleil couchant, ce qui a permis aux personnes présentes de profiter de l’éclipse du début jusqu’à presque la fin à l’aide de lunettes spéciales.</p>
<div id="attachment_7539" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/DSCF34692.jpg"><img class="size-large wp-image-7539 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/DSCF34692-1024x682.jpg" alt="Une foule à côté d'une rangée d'antennes en train de regarder le ciel. " width="780" height="519" /></a><p class="wp-caption-text">Des personnes observant l&rsquo;éclipse solaire à Humain. Crédit : ORB-KSB.</p></div>
<p>Des télescopes solaires avaient également été installés pour permettre aux visiteurs d’observer l’éclipse avec plus en détail, et, sur la surface d’une tente blanche, ils pouvaient l’observer par d’autres moyens (en projetant la lumière du Soleil à travers une écumoire, par exemple).</p>
<div id="attachment_7540" style="width: 884px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/CUT_D73BCAD5-E8BF-4018-A79C-D99DDB3FD6AF_1_105_c2.jpeg"><img class="size-full wp-image-7540 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/CUT_D73BCAD5-E8BF-4018-A79C-D99DDB3FD6AF_1_105_c2.jpeg" alt="Ombres d'une écumoire et d'un carton avec plusieurs trous. " width="874" height="565" /></a><p class="wp-caption-text">La lumière du soleil est projetée sur une surface blanche à travers une écumoire et des trous percés dans un carton. À travers ces trous, on peut observer le Soleil éclipsé. Crédit : ORB-KSB.</p></div>
<p>Outre l’observation de l’éclipse, les visiteurs ont également eu l’occasion d’en apprendre davantage sur la recherche en physique solaire et en météorologie spatiale à l’Observatoire, de découvrir le fonctionnement d’un sismomètre et de visiter un nouveau musée consacré à l’histoire de la station de radioastronomie de Humain. Après le coucher du soleil, les personnes encore présentes ont pu observer Vénus à l’œil nu. L’événement s’est terminé à 22 h 30, quelques observateurs chanceux ayant pu admirer les premières étoiles filantes des Perséides de la nuit.</p>
<div id="attachment_7541" style="width: 778px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/AB8E68F8-FB8B-4CB7-ADF4-8F6B779F38CB_1_105_c2.jpeg"><img class="size-full wp-image-7541 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/AB8E68F8-FB8B-4CB7-ADF4-8F6B779F38CB_1_105_c2.jpeg" alt="Plusieurs personnes assises près d'une antenne paraboliques en train de regarder le Soleil avec des lunettes d'éclipse." width="768" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">Grâce à l&rsquo;effet artificiel du facteur de flare, dans lequel l&rsquo;objectif de l&rsquo;appareil photo reflète la lumière du soleil, on peut capter un reflet du Soleil éclipsé, comme le montre le cercle rouge sur cette photo. Crédit : ORB-KSB.</p></div>
<h3>À Uccle et dans l’espace</h3>
<p>À Uccle, les télescopes solaires, qui ont l’avantage d’être situés à 12 m au-dessus du sol, ont pu prendre des clichés de l’éclipse. Les télescopes solaires spatiaux gérés par l’Observatoire étaient également prêts à l’action. Le satellite Proba-2 tourne si vite autour de la Terre qu’il a traversé l’ombre de la Lune à plusieurs reprises, permettant ainsi à ses instruments, SWAP et LYRA, de capturer trois éclipses partielles d’affilée. L’instrument ASPIICS embarqué à bord de Proba-3 a observé simultanément une éclipse solaire totale naturelle provoquée par la Lune et une éclipse artificielle provoquée par son satellite occultant qui recouvrait le disque solaire. Cette double éclipse ne se produira qu’une seule fois au cours de la durée de vie de la mission.</p>
<div id="attachment_7542" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/UPH202608121814182.png"><img class="size-large wp-image-7542 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/UPH202608121814182-993x1024.png" alt="Un disque noir couvrant près de 90 % d'un disque blanc" width="780" height="804" /></a><p class="wp-caption-text">Image en lumière visible du Soleil éclipsé prise par l&rsquo;un des télescopes solaires d&rsquo;Uccle le 12 août 2026 à 20 h 14, près du maximum de l&rsquo;éclipse. Crédit : ORB-KSB/USET.</p></div>
<div id="attachment_7543" style="width: 1034px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/swap_eclipse_2026_08_12_logos2.png"><img class="size-full wp-image-7543 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/swap_eclipse_2026_08_12_logos2.png" alt="Un disque noir couvrant partiellement un soleil jaune" width="1024" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">Image du Soleil éclipsé en ultraviolet extrême prise par la caméra SWAP embarquée à bord de Proba-2 le 12 août 2026. Crédit : ESA/Proba-2/SWAP/ORB-KSB.</p></div>
<p>Les éclipses solaires ont lieu deux à trois fois par an, dont certaines sont des éclipses solaires totales. Cependant, chacun de ces événements n’est visible que depuis une petite région de la Terre et la zone où la totalité peut être observée est encore plus restreinte.</p>
<p>Heureusement, la prochaine éclipse solaire totale qui sera partiellement visible en Belgique n’est pas loin : elle aura lieu l’année prochaine, le 2 août 2027, la totalité étant visible en Afrique du Nord et dans le sud de l’Espagne. En Belgique, la Lune couvrira un peu moins de la moitié de la surface du Soleil. Les horaires précis des éclipses solaires et lunaires en Belgique en 2027 seront bientôt publiés sur <a href="https://robinfo.oma.be/fr/astro-info/eclipses/" target="_blank">le site des renseignements de l’Observatoire</a>.</p>
<p>À suivre, et gardez bien vos lunettes d’éclipse !</p>
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		<title>L’Observatoire publie ses podcasts</title>
		<link>https://www.astro.oma.be/fr/lobservatoire-publie-ses-podcasts/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 18:18:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Depuis juin 2026, l’Observatoire royal de Belgique publie une série de podcasts intitulée <em>Sous les coupoles d’Uccle</em>. Les podcasts sont disponibles gratuitement sur Spotify, Apple Podcasts et YouTube Studio. </strong></p>
<p>Chaque mois, les scientifiques de l’Observatoire vous emmènent au cœur de leurs recherches, des missions spatiales aux étoiles les plus lointaines, en passant par la mesure du temps. Les épisodes sont [...]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis juin 2026, l’Observatoire royal de Belgique publie une série de podcasts intitulée <em>Sous les coupoles d’Uccle</em>. Les podcasts sont disponibles gratuitement sur Spotify, Apple Podcasts et YouTube Studio. </strong><span id="more-7519"></span></p>
<p><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/Podcast-Logo-3000x30002.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-7520 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/08/Podcast-Logo-3000x30002-1024x1024.png" alt="Logo de l'Observatoire avec des écouteurs au-dessus" width="780" height="780" /></a></p>
<p>Chaque mois, les scientifiques de l’Observatoire vous emmènent au cœur de leurs recherches, des missions spatiales aux étoiles les plus lointaines, en passant par la mesure du temps. Les épisodes sont publiés en alternance en français et en néerlandais. Pour les auditeurs qui ne comprennent pas le néerlandais (ou le français), un résumé du podcast est disponible dans les notes de l’épisode néerlandophone (ou francophone).</p>
<p>Deux épisodes sont déjà disponibles. Le premier épisode, <em>Le bruit de la Terre</em>, est en français et met en lumière, avec Raphael De Plaen, le bruit sismique, un outil pour comprendre le climat, le sous-sol et les aléas naturels. Le deuxième épisode, en néerlandais, est intitulé <em>Belgische blik op de Zon</em> (<em>Un regard belge sur le Soleil</em> en français). Dans ce podcast, David Berghmans et Elke D’Huys nous parle du rôle de l’Observatoire royal de Belgique dans les missions spatiales, avec à l’honneur les missions SOHO, Proba-2, Solar Orbiter en Proba-3.</p>
<p><em>Sous les coupoles d’Uccle</em> fait partie des publications et activités spéciales pour les 200 ans de l’Observatoire royal de Belgique. La première saison comportera 12 épisodes.</p>
<h3>Écouter les podcasts de l’Observatoire</h3>
<ul>
<li><strong>Sous les coupoles d’Uccle</strong> (podcasts en français) : <a href="https://open.spotify.com/show/033AY7vKxpiyeSqAwHjpcD" target="_blank">Spotify</a> – <a href="ttps://podcasts.apple.com/us/podcast/sous-les-coupoles-duccle/id6783774017" target="_blank">Apple Podcasts</a> – <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLlLwU1T_-bV7za1HWNcIOLSgEot4tVexX" target="_blank">YouTube Studio</a></li>
<li><strong>Onder de koepels van Ukkel</strong> (podcasts en néerlandais) : <a href="https://open.spotify.com/show/033DU1kb0ZRvWs6uhb1OwG" target="_blank">Spotify</a> – <a href="https://podcasts.apple.com/us/podcast/onder-de-koepels-van-ukkel/id6794336044" target="_blank">Apple Podcasts</a> – <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLSA10IEVMLho" target="_blank">YouTube Studio</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Exposition Music, Sound &amp; Imagination au Palais royal</title>
		<link>https://www.astro.oma.be/fr/exposition-music-sound-imagination-au-palais-royal/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:42:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Flore Van Maldeghem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong></strong><br />
<strong>Du 3 juillet au 16 août 2026, le Palais royal ouvre ses portes au public. C’est l’occasion d’y découvrir l’exposition Science et Culture intitulée <em>Music, Sound &#38; Imagination.</em></strong><br />
Dans la Grande Galerie, les visiteurs auront l’occasion de découvrir des objets, œuvres d’art, extraits sonores et documents, tous en lien avec les sons et la musique. L’exposition <em>Music, Sound &#38; Imagination</em> est organisée par [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/07/theme_index2.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-7508 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/07/theme_index2-1024x468.jpg" alt="theme_index" width="780" height="356" /></a></strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Du 3 juillet au 16 août 2026, le Palais royal ouvre ses portes au public. C’est l’occasion d’y découvrir l’exposition Science et Culture intitulée <em>Music, Sound &amp; Imagination.</em></strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Dans la Grande Galerie, les visiteurs auront l’occasion de découvrir des objets, œuvres d’art, extraits sonores et documents, tous en lien avec les sons et la musique. L’exposition <em>Music, Sound &amp; Imagination</em> est organisée par le SPP Politique scientifique (Belspo) en collaboration avec les Instituts scientifiques fédéraux, dont fait partie l’Observatoire royal de Belgique, ainsi que le Conservatoire royal de Bruxelles et la Chapelle musicale Reine Élisabeth.</p>
<h3>Des sons d’étoiles et un mini podcast</h3>
<p style="font-weight: 400;">À cette occasion, l’Observatoire royal de Belgique a collaboré avec le projet AstroSounds pour présenter des « sons d’étoiles » au public. <a href="https://astrosounds.be/en/">AstroSounds</a> est un projet de sciences citoyennes invitant les citoyens à analyser des spectres lumineux d’étoiles transformés en sons. Les étoiles vibrent, et, en étudiant leurs vibrations, nous pouvons tirer des informations sur l’intérieur de ces astres. Cette science, appelée astérosismologie, fait partie des spécialités de l’Observatoire.</p>
<p style="font-weight: 400;">Comme les sons d’instruments musicaux, les « sons » d’étoiles se distinguent par leur timbre, et il est donc possible de reconnaître le type d’étoile rien qu’en les écoutant. Pour l’exposition et sur son site web, on présente les <a href="https://royal.belspo.be/expo/37_fr.stm">sons de quatre types d’étoiles</a> : une étoile similaire au Soleil, une étoile RR Lyrae, une étoile Beta Cephei et une céphéide classique.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le public aura également l’occasion de découvrir d’autres sons liés à l’Observatoire et à ses activités. Le <a href="https://royal.belspo.be/expo/36_fr.stm">mini podcast</a>, qui se trouve également en ligne, invite tout écouteur à vivre une journée au cœur des laboratoires de l’Observatoire et à découvrir le quotidien de ses scientifiques.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Plus d’information et tickets : </strong></p>
<ul>
<li>Site de l’exposition : <a href="https://royal.belspo.be/">https://royal.belspo.be</a></li>
<li><a href="https://royal.belspo.be/expo/37_fr.stm">Découvrir les sons de quatre types d’étoiles</a></li>
<li>Podcast : « <a href="https://royal.belspo.be/expo/36_fr.stm">Une journée à l’Observatoire</a> »</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Succès de la mission Proba-3 : prolongation jusqu’en 2028</title>
		<link>https://www.astro.oma.be/fr/succes-de-la-mission-proba-3-prolongation-jusquen-2028/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 13:42:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>La mission Proba-3 de l’Agence spatiale européenne (ESA) est prolongée jusqu’en août 2028. Cette mission spatiale, avec une importante contribution belge, étudie les couches inférieures de la couronne solaire. Initialement, le duo de satellites devait achever sa mission à la fin de cette année. Grâce aux résultats scientifiques et technologiques exceptionnels déjà obtenus, il a été décidé de prolonger son [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mission Proba-3 de l’Agence spatiale européenne (ESA) est prolongée jusqu’en août 2028. Cette mission spatiale, avec une importante contribution belge, étudie les couches inférieures de la couronne solaire. Initialement, le duo de satellites devait achever sa mission à la fin de cette année. Grâce aux résultats scientifiques et technologiques exceptionnels déjà obtenus, il a été décidé de prolonger son activité jusqu’au 31 août 2028 afin de permettre des recherches plus approfondies.</strong><span id="more-7487"></span></p>
<p>La durée de vie des missions satellitaires peut varier fortement, allant de quelques années à plusieurs décennies. Cela dépend principalement de leur objectif, mais aussi de l’orbite dans laquelle elles se trouvent et de la précision avec laquelle elles y sont placées par le lanceur. En règle générale, chaque mission se voit attribuer une durée initiale, qui peut être prolongée si les États membres de l’ESA le souhaitent, si le budget le permet et si le satellite reste en bon état. Une prolongation apporte une valeur scientifique supplémentaire et permet de maximiser l’investissement.</p>
<p>C’est également le cas pour Proba-3. Cette mission a été lancée le 5 décembre 2024 dans le but de créer des éclipses solaires artificielles à l’aide de deux satellites. Cela permet d’observer la couronne solaire, normalement visible seulement brièvement lors des éclipses naturelles.</p>
<p>« Depuis le début des opérations, la constellation de satellites a déjà fourni une grande quantité de données de haute qualité », déclare Ronald Van der Linden, directeur de l’Observatoire royal de Belgique. « Ce vol en formation tout à fait fonctionne extrêmement bien. Elle nous permet d’étudier en détail les couches inférieures de la couronne solaire, ce qui était auparavant impossible. Maintenant que ces satellites fonctionneront plus longtemps, nous pourrons poursuivre d’importantes études. Cela va contribuer notamment à mieux comprendre l’activité solaire et à mieux prévoir les tempêtes solaires et les flux rapides du vent solaire. Nous pouvons ainsi mieux protéger les technologies terrestres, nos infrastructures spatiales et les astronautes contre leurs effets dangereux. »</p>
<h3>Un rôle clé pour la Belgique</h3>
<p>La Belgique joue un rôle central dans cette mission spatiale, avec une contribution d’environ 66 millions d’euros sur un budget total de 166 millions d’euros, financée via la Politique scientifique fédérale (BELSPO) dans le cadre de la contribution belge à l’ESA. Le président de BELSPO, Arnaud Vajda, se montre satisfait : « Les deux satellites ont démontré leur robustesse. Nous avons brièvement perdu le contact plus tôt cette année, mais celui-ci a été rétabli et les opérations ont pu reprendre pleinement. La prolongation de la mission prouve que cette prouesse technologique mérite d’être poursuivie. Elle confirme le succès de cette mission ambitieuse et la position solide de la Belgique dans le domaine spatial européen. »</p>
<p>La prolongation est financée via le programme scientifique de l’ESA, un programme obligatoire de l’agence, et ne nécessite donc pas de nouvel investissement de notre pays.</p>
<p>L’Observatoire royal de Belgique dirige l’exploitation scientifique du coronographe, qui constitue le cœur de la mission. D’autres instruments sont également présents à bord des satellites, comme 3DEES, auquel participe l’Institut royal d’Aéronomie Spatiale de Belgique. Cet instrument mesure les particules énergétiques autour de la Terre afin de mieux comprendre les radiations spatiales. Grâce à ces connaissances, il est possible de mieux protéger les infrastructures spatiales telles que les satellites, mais aussi les astronautes, en particulier lors de missions vers la Lune ou, à terme, vers Mars.</p>
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		<item>
		<title>L’Observatoire royal de Belgique souffle ses 200 bougies</title>
		<link>https://www.astro.oma.be/fr/lobservatoire-royal-de-belgique-souffle-ses-200-bougies/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 16:04:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.astro.oma.be/?p=7473</guid>
		<description><![CDATA[<p><strong>Le 8 juin 2026 marque les 200 ans de l’Observatoire royal de Belgique. À cette occasion, l’institut organise une panoplie d’activités dont le calendrier s’étend jusqu’en 2027. Elles sont régulièrement mises à jour sur le site des 200 ans de l’Observatoire : </strong><strong>200ans.observatoire.be</strong><strong>.   </strong><br />
Un institut qui s’est développé sur 200 ans<br />
L’Observatoire a été fondé avant la création de l’État belge, sous [...]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 8 juin 2026 marque les 200 ans de l’Observatoire royal de Belgique. À cette occasion, l’institut organise une panoplie d’activités dont le calendrier s’étend jusqu’en 2027. Elles sont régulièrement mises à jour sur le site des 200 ans de l’Observatoire : </strong><a href="https://200year.observatory.be/fr/"><strong>200ans.observatoire.be</strong></a><strong>.   </strong></p>
<h3>Un institut qui s’est développé sur 200 ans</h3>
<p>L’Observatoire a été fondé avant la création de l’État belge, sous l’initiative du mathématicien, statisticien et astronome Adolphe Quetelet. Souhaitant ériger un observatoire dans un territoire correspondant aujourd’hui à la Belgique actuelle, il soumit un rapport au roi Guillaume I<sup>er</sup> des Pays-Bas. Ce dernier, après avoir accepté la proposition de Quetelet, signa, le 8 juin 1826, l’arrêté de la fondation de l’Observatoire.</p>
<div id="attachment_7475" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/06/IMG_20260605_1221311.jpg"><img class="wp-image-7475 size-large img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/06/IMG_20260605_1221311-1024x753.jpg" alt="Vieille feuille de papier avec du texte en néerlandais. " width="780" height="573" /></a><p class="wp-caption-text">Arrété de la fondation de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique, conservé aux archives de la Ville de Bruxelles et présenté lors de l&rsquo;événement spécial du 5 juin 2026 à l&rsquo;occasion du 200<sup>e</sup> anniversaire de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique. La transcription intégrale de l’arrêté est disponible <a href="https://quetelet.oma.be/nl/brx_157" target="_blank">ici</a>. Crédit : ORB-KSB.</p></div>
<p>Durant ces 200 années, l’institut a accompagné les révolutions scientifiques et étendu son expertise dans les sciences de la Terre et de l’espace. Il a aussi vécu un déménagement, de Saint-Josse-ten-Noode à son site actuel d’Uccle. De l’Observatoire sont nés deux autres instituts apparentés : l’Institut Royal Météorologique et l’Institut royal d’Aéronomie Spatiale de Belgique, tous les deux également situés sur le plateau d’Uccle.</p>
<p>Aujourd’hui, l’Observatoire royal de Belgique s’est imposé sur la scène internationale pour son expertise scientifique, notamment en astronomie, mesure du temps, physique solaire, séismologie, gravimétrie, géodésie via les satellites de positionnement GNSS, planétologie et météorologie spatiale.</p>
<p>Pour marquer cet anniversaire, l’Observatoire royal de Belgique a organisé un événement spécial pour des invités de marque, en leur présentant les activités planifiées ainsi qu’une exposition de ses livres anciens. Il a également invité le personnel des instituts du plateau d’Uccle et de leurs sites externes à un événement convivial comprenant un barbecue et des jeux.</p>
<h3>Une panoplie d’activités jusqu’en 2027</h3>
<p>Pour le public, l’Observatoire, ainsi que son Planétarium situé sur le site du Heysel, prévoit une panoplie d’activités et de publications pour marquer cette année jubilaire. Il y aura, entre autres</p>
<ul>
<li>Des <a href="https://200year.observatory.be/index.php/fr/opendoors">portes ouvertes le weekend du 26 et 27 septembre 2026</a>, avec l’Institut Royal Météorologique et l’Institut royal d’Aéronomie Spatiale de Belgique,</li>
<li>Des <a href="https://200year.observatory.be/index.php/fr/coupole">visites guidées du département de physique solaire et météorologie spatiale</a>,</li>
<li>Des <a href="https://200year.observatory.be/fr/humain">visites guidées du site de Humain</a> (situé près de Rochefort),</li>
<li>Une soirée d’observation de l’éclipse de soleil et de la pluie d’étoiles filantes des Perséides le 12 août 2026 à Humain,</li>
<li>Des <a href="https://200year.observatory.be/index.php/fr/streetastro">séances d’astronomie de rue</a>,</li>
<li>Des <a href="https://200year.observatory.be/fr/concerts">concert au Planétarium en janvier 2027</a>, avec le Brussels Philharmonic,</li>
<li>Des <a href="https://200year.observatory.be/index.php/fr/lectures">conférences au Palais des Académies</a> en français et en néerlandais, en collaboration avec le Collège Belgique de l’Académie royale de Belgique pour la partie francophone.</li>
</ul>
<p><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/06/2026LOGO_BLINGUAL_NEG_COLOUR_BLUE1.png"><img class="alignleft wp-image-7476 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/06/2026LOGO_BLINGUAL_NEG_COLOUR_BLUE1-300x300.png" alt="logo" width="200" height="200" /></a>Notons également des conférences au Planétarium, des visites et observation en soirée de la grande lunette de 45 cm, la publication d’un livre pour les 200 ans de l’Observatoire, la diffusion de <a href="https://200year.observatory.be/index.php/fr/podcasts">podcasts</a>, une exposition au Planétarium, une exposition sur des grilles du plateau d’Uccle, la publication de timbres spéciaux en collaboration avec bpost, la diffusion d’une pièce de monnaie spéciale en collaboration avec l’Institut géographique national et la Banque nationale belge.</p>
<p>Le calendrier des activités est régulièrement mis à jour sur le site web des 200 ans de l’Observatoire, sur lequel on trouvera également des anecdotes pour chaque jour de l’année ainsi que des <a href="https://200year.observatory.be/index.php/fr/towalk">parcours de promenades à Bruxelles</a> et <a href="https://200year.observatory.be/fr/mapview">en Belgique</a> sur le thème de l’astronomie.</p>
<p>Visitez le site des 200 ans de l’Observatoire royal de Belgique : <a href="https://200year.observatory.be/index.php/fr/home2">200ans.observatoire.be</a>.</p>
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		<title>Campagne aérienne pour valider une nouvelle génération de satellites pour la météorologie et le climat</title>
		<link>https://www.astro.oma.be/fr/campagne-aerienne-pour-valider-une-nouvelle-generation-de-satellites-pour-la-meteorologie-et-le-climat/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:49:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Du 1er au 30 juin 2026, une campagne aérienne – baptisée MAGIC Avalon – se déroulera au-dessus de la France et de la Belgique afin de valider le nouveau satellite météorologique européen Metop-Second Generation.  </strong></p>
<p>L’Observatoire royal de Belgique participe à cette campagne en collaboration avec le Laboratoire d’Optique Atmosphérique (LOA) de l’Université de Lille. Ils ont comme objectif spécifique de démontrer [...]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 1er au 30 juin 2026, une campagne aérienne – baptisée MAGIC Avalon – se déroulera au-dessus de la France et de la Belgique afin de valider le nouveau satellite météorologique européen Metop-Second Generation.  </strong><span id="more-7458"></span></p>
<p>L’Observatoire royal de Belgique participe à cette campagne en collaboration avec le Laboratoire d’Optique Atmosphérique (LOA) de l’Université de Lille. Ils ont comme objectif spécifique de démontrer les capacités de la future mission climatique Earth Climate Observatory (ECO).</p>
<p>ECO est actuellement à la fin de son étude de phase 0 en tant que candidate à la future mission spatiale Earth Explorer 12 de l’ESA, qui vise à mesurer la plus essentielle de toutes les variables climatiques : le déséquilibre énergétique de la Terre. La phase 0 s’achèvera par une réunion de consultation des utilisateurs EE12 qui se tiendra à Tallinn, en Estonie, les 7 et 8 juillet 2026. Durant cette réunion, il sera décidé si ECO peut passer à la phase A des études.</p>
<p>Un concept clé de la mission spatiale ECO est la combinaison de caméras pour l’observation à haute résolution et d’un radiomètre pour l’observation de haute précision. Ce concept sera testé dans le cadre de la campagne MAGIC AVALON grâce à la combinaison de la caméra OSIRIS et d’un pyranomètre CMP22 à champ de vue restreint. Un vol d’essai a eu lieu le 9 avril dans le sud de la France ; les données de ce vol sont en cours d’analyse et montrent des résultats prometteurs, qui seront présentés lors de la réunion de consultation des utilisateurs EE12.</p>
<p><div id="attachment_7459" style="width: 463px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/05/Picture12.jpg"><img class="size-full wp-image-7459 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/05/Picture12.jpg" alt="Carte de trajectoires de vol avec l'image d'un avion et d'une caméra" width="453" height="367" /></a><p class="wp-caption-text">Illustration du vol d’essai MAGIC Avalon avec la configuration d’instruments de type ECO à bord de l’avion SAFIRE ATR-42, le 9 avril 2026[LP1.1][SD1.2]. Des exemples d’images prises par l’imageur à grand champ OSIRIS le long de la trajectoire de vol sont présentés ici, avec en arrière-plan l’image composite en fausses couleurs FCI/MTG prise à 9 h 50. Les valeurs du flux SW ascendant mesurées à l’aide du CMP22 à déflecteur sont également représentées sous forme de points colorés. Crédit : LOA.</p></div><strong>Liens :</strong><br />
Campagne aérienne MAGIC Avalon : <a href="https://magic.aeris-data.fr/magic-avalon/" target="_blank">https://magic.aeris-data.fr/magic-avalon/</a><br />
Lancement de la phase 0 d’ECO : <a href="https://www.astro.oma.be/fr/earth-climate-observatory-une-nouvelle-mission-spatiale-pour-surveiller-le-desequilibre-energetique-de-la-terre/" target="_blank">https://www.astro.oma.be/fr/earth-climate-observatory-une-nouvelle-mission-spatiale-pour-surveiller-le-desequilibre-energetique-de-la-terre/</a><br />
Document conceptuel d’ECO : <a href="https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1755-1315/1522/1/012019" target="_blank">https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1755-1315/1522/1/012019</a><br />
Réunion de consultation des utilisateurs EE12 : <a href="https://atpi.eventsair.com/ee12ucm" target="_blank">https://atpi.eventsair.com/ee12ucm</a></p>
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		<title>Deuxième workshop sur les Services Temps et Fréquence belges (BFTS)</title>
		<link>https://www.astro.oma.be/fr/deuxieme-workshop-sur-les-services-temps-et-frequence-belges/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 15:40:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Le mardi 10 mars 2026, le deuxième workshop consacré aux services temps et fréquences belges (en anglais Belgian Time and Frequency Services ou BTFS) s’est tenu à l’Observatoire royal de Belgique (ORB). Il a réuni une trentaine de participants intéressés afin de discuter des dernières évolutions et applications. Grâce à l’utilisation d’un réseau optique pour la distribution des signaux de [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le mardi 10 mars 2026, le deuxième workshop consacré aux services temps et fréquences belges (en anglais Belgian Time and Frequency Services ou BTFS) s’est tenu à l’Observatoire royal de Belgique (ORB). Il a réuni une trentaine de participants intéressés afin de discuter des dernières évolutions et applications. Grâce à l’utilisation d’un réseau optique pour la distribution des signaux de temps et de fréquence, cette technologie est insensible aux menaces GNSS telles que le brouillage (jamming) et l’usurpation (spoofing), ce qui améliore significativement la fiabilité des signaux. La participation importante de ce workshop confirme un intérêt croissant pour les BFTS.</strong><span id="more-7426"></span></p>
<h3>Extension du réseau belge</h3>
<p>Le workshop a été ouvert par Koen Lefever de Belspo, sponsor du projet BOOSTED qui vise à développer un réseau optique de transfert de temps et fréquence. Raphaël Marion (ORB) a ensuite présenté un état des lieux du réseau belge de temps et de fréquence. Il a expliqué la mise en service du premier tronçon en décembre 2025 et a exposé les ambitieux plans d’extension pour 2026. De nouvelles connexions sont prévues, notamment vers le service de métrologie du SPF Économie ainsi que vers les universités de Mons et de Louvain-la-Neuve. Une connexion au réseau paneuropéen core time &amp; frequency network (C-TFN) de GÉANT figure également sur la roadmap.</p>
<p><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/04/17733107142222.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7427 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/04/17733107142222-1024x575.jpg" alt="Des personnes dans une salle de réunion regardant deux écrans pendant qu'un intervenant explique le contenu" width="780" height="437" /></a></p>
<h3>Besoin d’un réseau robuste</h3>
<p>Bien que les BTFS aient été initialement développés pour la recherche scientifique, l’intérêt d’autres secteurs croît rapidement. Les secteurs des télécommunications, de l’énergie et des transports manifestent notamment un intérêt pour un signal temporel indépendant et extrêmement précis afin de renforcer la sécurité et la fiabilité de leurs infrastructures critiques. Cette évolution s’inscrit pleinement dans la vision du Joint Research Centre (JRC) de la Commission européenne. Lors de sa présentation, Lukasz Bonenberg a souligné l’importance de développer des réseaux terrestres de synchronisation temporelle robustes et indépendants du GNSS. Selon le JRC, de tels réseaux sont essentiels pour construire un système européen résilient de positionnement, navigation et synchronisation temporelle (PNT).</p>
<h3>Les Pays-Bas et la Suisse</h3>
<p>Des expériences internationales ont également été présentées. L’organisation néerlandaise SURF a annoncé avec fierté la mise en service de son réseau national de temps et de fréquence pour la recherche et l’enseignement. Depuis janvier 2026, un signal temporel White Rabbit, provenant de l’Institut national de métrologie VSL à Delft, distribue l’heure légale UTC(VSL) vers onze sites via le réseau de fibre optique de SURF.</p>
<p>Par ailleurs, METAS, l’institut national de métrologie suisse, a présenté plusieurs applications concrètes de son réseau. En Suisse, un réseau de 450 kilomètres est désormais opérationnel pour la distribution de signaux temporels White Rabbit, principalement utilisés par le secteur financier, la défense et les télécommunications. Un signal de fréquence optique est également diffusé pour des applications scientifiques avancées, telles que la spectroscopie de précision et le « fiber sensing ».</p>
<h3>Technologie et innovation</h3>
<p>La seconde partie du workshop était consacrée aux aspects techniques. Lisa Van Loo (Belnet) et Guillaume Le Portz (ORB) ont présenté l’architecture du réseau BTFS ainsi que les excellents résultats de monitoring des premières connexions.</p>
<p>Net Insight a ensuite présenté sa technologie Zyntai, une solution innovante fonctionnant comme une couche superposée sur des réseaux IP existants. En effectuant une pondération statistique de plusieurs sources temporelles, cette technologie, compatible avec le réseau BTFS, permet de distribuer un signal temporel précis sur de longues distances, avec des performances situées entre le PTP et le WR.</p>
<p>Enfin, Pr Kasper Van Gasse du Photonics Research Group (UGent et imec) a présenté des recherches en cours sur la photonique intégrée. Ces travaux visent à développer des lasers plus compacts, plus robustes et plus faciles à produire, avec des applications en métrologie et en technologies quantiques.</p>
<p>Le workshop s’est clôturé par un moment convivial autour d’un verre, offrant aux participants l’occasion d’échanger leurs expériences et d’explorer de nouvelles collaborations. Cette deuxième édition a clairement confirmé l’importance croissante d’une distribution fiable du temps ainsi que l’intérêt marqué tant du monde scientifique que de l’industrie.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Une nouvelle vue de la couronne solaire</title>
		<link>https://www.astro.oma.be/fr/une-nouvelle-vue-de-la-couronne-solaire/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:48:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.astro.oma.be/?p=7418</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le coronographe ASPIICS, développé sous la direction de la Belgique et embarqué à bord de la mission Proba-3 de l’ESA, révèle un lieu de naissance dynamique du vent solaire<br />
<strong>Les observations réalisées par le coronographe ASPIICS à bord de la mission Proba-3 de l’ESA révèlent un monde d’activité à petite échelle dans la couronne interne du Soleil, selon une nouvelle étude menée [...]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.astro.oma.be/fr/une-nouvelle-vue-de-la-couronne-solaire/">Une nouvelle vue de la couronne solaire</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.astro.oma.be/fr/">Royal Observatory of Belgium</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Le coronographe ASPIICS, développé sous la direction de la Belgique et embarqué à bord de la mission Proba-3 de l’ESA, révèle un lieu de naissance dynamique du vent solaire</h3>
<p><strong>Les observations réalisées par le coronographe ASPIICS à bord de la mission Proba-3 de l’ESA révèlent un monde d’activité à petite échelle dans la couronne interne du Soleil, selon une nouvelle étude menée par l’Observatoire royal de Belgique. <a href="https://www.esa.int/Science_Exploration/Space_Science/First_Proba-3_science_surprisingly_speedy_solar_wind" target="_blank">Ces observations</a> suggèrent que la région où se forme le vent solaire est remplie de structures constamment en mouvement qui pourraient contribuer à propulser le vent solaire lui-même.</strong></p>
<p>L&rsquo;atmosphère étendue du Soleil, la couronne solaire, est un univers d&rsquo;extrêmes. Les températures y dépassent le million de degrés – bien plus chaudes que la surface solaire – et de cet endroit s&rsquo;échappe un flux supersonique continu de plasma (gaz chargé électriquement) connu sous le nom de vent solaire. La composante lente de ce vent, le vent solaire lent, est particulièrement énigmatique : sa vitesse, sa densité et sa composition varient fortement, et son origine exacte dans la couronne interne fait l&rsquo;objet de débats depuis des décennies.</p>
<div id="attachment_7419" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/04/Streamers_around_the_Sun2.png"><img class="size-large wp-image-7419 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/04/Streamers_around_the_Sun2-1024x1024.png" alt="Une image carrée avec le Soleil au centre. Le Soleil apparaît jaune, avec des régions claires et sombres. Cette image centrale est entourée d’une autre image en vert, montrant des arcs et des rayons verts lumineux s’étendant depuis le Soleil. Deux grands rayons se distinguent en haut au centre-droite et en bas à gauche." width="780" height="780" /></a><p class="wp-caption-text">Cette image a été enregistrée le 16 juillet 2025. À cette époque, le Soleil se trouvait à son maximum solaire, la période la plus active du cycle solaire de 11 ans. Cela signifiait que les grands jets transportant le vent solaire pouvaient s&rsquo;étendre dans toutes les directions. Au fur et à mesure que l&rsquo;activité solaire ralentira au cours des prochaines années et que le champ magnétique solaire deviendra moins chaotique, les grands jets proviendront principalement de la région proche de l&rsquo;équateur solaire. La partie jaune (colorée artificiellement) de l&rsquo;image montre le Soleil en lumière ultraviolette, enregistrée par le télescope SWAP à bord du satellite Proba-2 de l&rsquo;ESA. L&rsquo;image verte qui l&rsquo;entoure a été capturée en lumière visible par le coronographe ASPIICS à bord de Proba-3 de l&rsquo;ESA. Crédit : ESA/Proba-3/ASPIICS &amp; ESA/Proba-2/SWAP, A. Zhukov (ROB).</p></div>
<p>L&rsquo;observation de la partie interne de la couronne solaire a longtemps été difficile. Les télescopes qui observent le Soleil et sa couronne basse en rayons X et en ultraviolet extrême ne peuvent généralement pas voir assez loin du Soleil, tandis que les coronographes traditionnels – instruments qui masquent le disque solaire brillant pour révéler la couronne faiblement lumineuse – observent généralement la partie de la couronne plus éloignée du Soleil. Il en résulte une lacune d&rsquo;observation précisément là où l&rsquo;on pense que le vent solaire lent se forme.</p>
<p>La mission Proba-3 de l&rsquo;Agence spatiale européenne (ESA), lancée en décembre 2024, utilise une technique unique pour combler cette lacune : deux engins spatiaux volant en formation avec une précision millimétrique, à 144 mètres l&rsquo;un de l&rsquo;autre. L&rsquo;un des satellites est équipé d&rsquo;un disque qui masque la surface lumineuse du Soleil, tandis que l&rsquo;autre abrite un télescope. Ensemble, ils forment un coronographe géant qui crée à la demande des éclipses solaires totales artificielles dans l&rsquo;espace, permettant aux scientifiques d&rsquo;observer la couronne faiblement lumineuse dans des régions très proches du Soleil pendant plusieurs heures d&rsquo;affilée. L&rsquo;instrument principal de la mission, le coronographe ASPIICS (Association of Spacecraft for Polarimetric and Imaging Investigation of the Corona of the Sun), comble efficacement le fossé observationnel entre les télescopes solaires à ultraviolet extrême et les coronographes traditionnels.</p>
<div id="attachment_7420" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/04/Proba-3_tracks_solar_wind_moving_close_to_the_Sun2.png"><img class="size-large wp-image-7420 img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/04/Proba-3_tracks_solar_wind_moving_close_to_the_Sun2-1024x1024.png" alt="Une image carrée avec le Soleil au centre, d'un jaune éclatant et parsemé de zones plus sombres ainsi que d'arcs jaunes lumineux s'étendant depuis sa surface. Autour, une image tachetée de blanc, de gris et de noir montrant des flux de matière se déplaçant vers l'extérieur le long de rayons partant du Soleil. En bas, de la matière se déplace vers l'intérieur, et une importante éjection de matière s'étend vers la droite à partir du côté droit du Soleil, formant une série d'arcs en forme de C inversés." width="780" height="780" /></a><p class="wp-caption-text"><a href="https://www.esa.int/Science_Exploration/Space_Science/First_Proba-3_science_surprisingly_speedy_solar_wind" target="_blank">Visionnez la vidéo</a>. La partie jaune (colorée artificiellement) de la vidéo montre le Soleil en lumière ultraviolette, enregistrée par le télescope SWAP à bord du satellite Proba-2 de l&rsquo;ESA. La zone en tons de gris qui l&rsquo;entoure est basée sur des données capturées en lumière visible par le coronographe ASPIICS de Proba-3. Ces données sont traitées pour améliorer le contraste. On peut voir des flux de vent solaire s&rsquo;éloigner du Soleil dans toutes les directions. Dans certaines régions, en particulier vers le bas de la vidéo, on observe également de la matière retomber vers le Soleil. Dans la seconde moitié de la vidéo, une éjection coronale de masse s&rsquo;étend vers la droite. Crédit : ESA/Proba-3/ASPIICS &amp; ESA/Proba-2/SWAP (ROB), A. Debrabandere (ROB).</p></div>
<p>Dans une nouvelle étude menée par l&rsquo;Observatoire royal de Belgique et publiée dans <a href="https://iopscience.iop.org/article/10.3847/2041-8213/ae469b" target="_blank">Astrophysical Journal Letters</a>, des chercheurs présentent les premiers résultats scientifiques obtenus par Proba-3/ASPIICS. « Les observations révèlent que la région d’où provient le vent solaire lent est peuplée d’événements dynamiques de petite échelle : de minuscules structures de plasma, faiblement lumineuses et en évolution rapide, s’écoulant vers l’extérieur, mais parfois aussi vers l’intérieur, à travers la couronne », explique Andrei Zhukov, chercheur principal d’ASPIICS et premier auteur de l’étude. Ces mouvements indiquent que la couronne solaire est bien plus dynamique à petite échelle qu’on ne l’avait observé auparavant. Ces dynamiques pourraient être liées à la reconnexion magnétique, c’est-à-dire le réarrangement des champs magnétiques susceptible de chauffer et d’accélérer le plasma. Le suivi de ces minuscules structures fournit de nouveaux indices sur la formation du vent solaire lent et sur la manière dont le Soleil libère de la masse et de l’énergie dans l’espace interplanétaire.</p>
<p>Proba-3 est une mission de l’ESA impliquant des partenaires scientifiques et industriels à travers l’Europe. La Belgique joue un rôle central dans les aspects technologiques et scientifiques de la mission :</p>
<ul>
<li><a href="https://rdw.com/locations/belgium/" target="_blank">Redwire</a>, à Kruibeke, a fourni l&rsquo;avionique des satellites, ainsi que les services d&rsquo;assemblage, d&rsquo;essais et de mise en service.</li>
<li>Le <a href="https://www.csl.uliege.be" target="_blank">Centre Spatial de Liège</a> a dirigé la conception, l&rsquo;assemblage et les essais du télescope ASPIICS, et a joué le rôle de maître d&rsquo;œuvre industriel, coordonnant un vaste consortium européen chargé de la construction de l&rsquo;instrument.</li>
<li>L&rsquo;<a href="https://www.astro.oma.be/fr/" target="_blank">Observatoire royal de Belgique</a> dirige les recherches scientifiques, notamment l&rsquo;équipe du chercheur principal chargé de l&rsquo;instrument et les opérations scientifiques de la mission.</li>
</ul>
<p>Le satellite Proba-3 est exploité depuis le <a href="https://www.esa.int/Enabling_Support/Operations/ESA_Ground_Stations/ESA_ESEC" target="_blank">Centre européen de sécurité et d&rsquo;éducation spatiales de l&rsquo;ESA</a>, situé à Redu. Cette forte implication belge témoigne de plusieurs décennies d&rsquo;expertise en physique solaire et en développement de matériel spatial.</p>
<p>Ces premiers résultats ne marquent que le début de l&rsquo;exploration de la couronne solaire par Proba-3. « Depuis le début de sa mission nominale en juillet 2025, Proba-3/ASPIICS a acquis plus de 250 heures de données, ce qui équivaut à la durée de milliers d&rsquo;éclipses solaires totales naturelles observées depuis le sol », explique Andrei Zhukov. Les scientifiques s&rsquo;attendent à ce que Proba-3 révèle encore davantage de détails sur les processus fondamentaux de la couronne, tels que la formation du vent solaire et le mécanisme par lequel les éruptions magnétiques, connues sous le nom d&rsquo;éjections coronales de masse, sont projetées depuis le Soleil.</p>
<p><em>La contribution belge à Proba-3 est soutenue par les programmes GSTP et PRODEX de l&rsquo;ESA, par le Bureau fédéral belge de la politique scientifique (BELSPO) et par le Centre d&rsquo;excellence Soleil-Terre (</em><a href="https://www.stce.be/" target="_blank"><em>Solar-Terrestrial Centre of Excellence</em></a><em> en anglais).</em></p>
<p><strong>Publication de l’ESA :</strong> <a href="https://www.esa.int/Science_Exploration/Space_Science/First_Proba-3_science_surprisingly_speedy_solar_wind" target="_blank">https://www.esa.int/Science_Exploration/Space_Science/First_Proba-3_science_surprisingly_speedy_solar_wind</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Une “Bataille des scientifiques” a eu lieu en Flandre</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 09:01:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Flore Van Maldeghem]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Le 6 février, six scientifiques, dont deux de l&#8217;Observatoire royal de Belgique, ont partagé leurs connaissances sur les tempêtes solaires et la météorologie spatiale devant un public bien particulier lors de la onzième édition de la Bataille des scientifiques (<em>Wetenschapsbattle </em>en néerlandais) en Flandre. 2 700 élèves enthousiastes de l’école primaire, dont 500 dans l&#8217;auditorium et 2 200 via livestream, [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Le 6 février, six scientifiques, dont deux de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique, ont partagé leurs connaissances sur les tempêtes solaires et la météorologie spatiale devant un public bien particulier lors de la onzième édition de la Bataille des scientifiques (<em>Wetenschapsbattle </em>en néerlandais) en Flandre. 2 700 élèves enthousiastes de l’école primaire, dont 500 dans l&rsquo;auditorium et 2 200 via livestream, ont voté pour la présentation la plus instructive. Le Centre belge de météorologie spatiale (STCE) et The Floor is yours ont uni leurs forces pour organiser cette édition. </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">La Bataille des scientifiques (<em>Wetenschapsbattle </em>en néerlandais) est un concours flamand dans lequel les scientifiques présentent leurs recherches de manière si claire que même les enfants peuvent les comprendre. Mieux encore, ce sont les enfants qui ont le dernier mot. Ils font les présentations, contrôlent le temps, forment un jury d&rsquo;enfants et votent pour le scientifique qui a donné la présentation la plus claire. Cette année, cet honneur est revenu à l&rsquo;école primaire De Mozaïek de Kessel-Lo.</p>
<div id="attachment_7377" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB100.jpg"><img class="wp-image-7377 size-large img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB100-1024x682.jpg" alt="WB100" width="780" height="519" /></a><p class="wp-caption-text">Après chaque présentation, le jury d’enfants donne un retour critique et les enfants dans l’audience peuvent poser des questions.</p></div>
<div id="attachment_7376" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB037.jpg"><img class="wp-image-7376 size-medium img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB037-300x199.jpg" alt="WB037" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">L’intervenant CiS Verbeeck de l’Observatoire royal de Belgique.</p></div>
<p style="font-weight: 400;">Le thème central était la « météo spatiale ». Il s&rsquo;agit des éruptions et des flux de particules provenant du Soleil, qui affectent la Terre et nos technologies. Pensez, par exemple, aux tempêtes solaires (explosions soudaines d&rsquo;énergie du Soleil), au vent solaire (flux de particules chargées provenant du Soleil) et aux gigantesques nuages de particules chargées que le Soleil éjecte de manière explosive dans l&rsquo;espace. En Belgique, nous disposons même d&rsquo;un centre de météorologie spatiale où des scientifiques collectent et analysent des données et publient des bulletins de météo spatiale. Le STCE est situé à Uccle et est connu bien au-delà des frontières du pays.</p>
<p style="font-weight: 400;">Quelles sont les conséquences de la météo spatiale pour nous ? Des satellites en panne, des systèmes GPS perturbés et, dans les cas extrêmes, des réseaux électriques endommagés sur Terre.</p>
<div id="attachment_7378" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB133.jpg"><img class="wp-image-7378 size-medium img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB133-300x200.jpg" alt="WB133" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">L’intervenant Andreas Debrabandere de l’Observatoire royal de Belgique.</p></div>
<p style="font-weight: 400;">Sur la base d&rsquo;une courte vidéo, les élèves ont sélectionné les intervenants ci-dessous (en néerlandais).</p>
<ul>
<li><strong>Cis Verbeeck</strong> (Observatoire royal de Belgique) : « Hoe voorspel je een super-zonnestorm ? » (<a href="https://youtu.be/k2mQgDVWmLM">présentation</a>)</li>
<li><strong>Esmee Tackx et Stefan De Raedemaeker</strong> (KU Leuven) : « Marsrover Marcel en de wraak van de zon » (<a href="https://youtu.be/SU0zwjMq6W4">présentation</a>)</li>
<li><strong>Dries Van Baelen</strong> (Défense) : « Hoe bel je een soldaat in het midden van de woestijn ? » (<a href="https://youtu.be/1oCgrrf_XGs">présentation</a>)</li>
<li><strong>Myrthe Flossie</strong> (KU Leuven) : « Help ! Zonnedeeltjes vallen astronauten aan » (<a href="https://youtu.be/qoIpGnIC6zA">présentation</a>)</li>
<li><strong>Andreas Debrabandere</strong> (Observatoire royal de Belgique) : « Een eclips bouwen om ruimteweer te zien » (<a href="https://youtu.be/-yhCZPh0ScI">présentation</a>)</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;">Au final, Myrthe Flossie (KU Leuven) a été désignée gagnante grâce à sa présentation sur la manière dont nous pouvons protéger les astronautes des particules plasma dangereuses provenant d&rsquo;une tempête solaire. Dries Van Baelen (Défense) est arrivé deuxième et a parlé de la radio HF et de la manière de garantir que les soldats puissent continuer à communiquer entre eux en toute sécurité, même pendant une tempête solaire.</p>
<p style="font-weight: 400;">Vous pouvez également regarder l&rsquo;<a href="https://youtu.be/zueaMPn8Vhc">intégralité de l&rsquo;émission</a> sur YouTube !</p>
<p style="font-weight: 400;">La Bataille des Scientifiques (<em>Wetenschapsbattle</em>) 2026 est organisée par <strong>The Floor is Yours</strong> en collaboration avec le <strong>Centre belge de météorologie spatiale</strong> <strong>(Solar-Terrestrial Centre of Excellence, STCE)</strong>, avec le soutien de <strong>Redwire</strong>, de la <strong>KU Leuven</strong> et du Fonds Wetenschapelijk Onderzoek (<strong>FWO</strong>).</p>
<div id="attachment_7379" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB211.jpg"><img class="wp-image-7379 size-large img-responsive" src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/03/WB211-1024x682.jpg" alt="WB211" width="780" height="519" /></a><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : Cis, Stefan, Myrthe, Andreas, Esmee et Dries.</p></div>
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		<title>Impressionnante image d&#8217;une paire d&#8217;étoiles et de la nébuleuse qui les entoure</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 15:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Le Binh San Pham]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Ce lundi, l’Observatoire européen austral (ESO) a publié une nouvelle Image de la Semaine. Elle met en valeur une paire d&#8217;étoiles et la nébuleuse qui les entoure. Les deux étoiles constituent le système binaire AFGL 4106, qui a récemment fait l&#8217;objet d&#8217;une étude publiée dans la revue <em>Astronomy and Astrophysics</em>, dont René Oudmaijer, de l&#8217;Observatoire royal de Belgique, est l&#8217;un [...]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce lundi, l’Observatoire européen austral (ESO) a publié une nouvelle Image de la Semaine. Elle met en valeur une paire d&rsquo;étoiles et la nébuleuse qui les entoure. Les deux étoiles constituent le système binaire AFGL 4106, qui a récemment fait l&rsquo;objet d&rsquo;une étude publiée dans la revue <em>Astronomy and Astrophysics</em>, dont René Oudmaijer, de l&rsquo;Observatoire royal de Belgique, est l&rsquo;un des coauteurs. </strong></p>
<div id="attachment_7372" style="width: 790px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/02/potw2608a2.jpg"><img src="https://www.astro.oma.be/wp-content/uploads/2026/02/potw2608a2-1024x1024.jpg" alt="Deux points noirs entourés d&#039;un nuage orange" width="780" height="780" class="size-large wp-image-7372 img-responsive" /></a><p class="wp-caption-text">Le système binaire AFGL 4106 (points noirs au centre) et la nébuleuse qui l&rsquo;entoure (en orange). Image prise avec le Very Large Telescope (</em><a href="https://www.eso.org/public/teles-instr/paranal-observatory/vlt/" target="_blank"><em>VLT</em></a><em>) de l&rsquo;ESO. Crédit : ESO/G. Tomassini et al.</p></div>
<p>Les deux étoiles, représentées par une paire de points noirs au centre de l&rsquo;image, forment un vieux couple stellaire. Comme la plupart des étoiles ont des compagnes, les astronomes se posent la question suivante : comment le fait d&rsquo;être en couple influe-t-il sur la mort d&rsquo;une étoile ?</p>
<p>Avant de mourir, les étoiles expulsent d&rsquo;énormes quantités de gaz et de poussière, ingrédients nécessaires à la formation d&rsquo;une nébuleuse en pleine croissance. Les étoiles massives représentées ici se trouvent à des stades avancés, proches mais distincts, de leur cycle de vie, l&rsquo;une d&rsquo;elles ayant expulsé suffisamment de masse pour produire une enveloppe poussiéreuse (représentée en orange sur l&rsquo;image).</p>
<p>Dans un article de recherche récent dirigé par Gabriel Tomassini (Université Côte d&rsquo;Azur, France) et dont René Oudmaijer est coauteur, des chercheurs ont cartographié ces débris et caractérisé avec précision les étoiles centrales.</p>
<p>L&rsquo;imagerie des objets astronomiques proches des étoiles pose un défi en raison de l&rsquo;effet écrasant de la luminosité d&rsquo;une étoile. En fait, les étoiles elles-mêmes apparaissent en noir car leur luminosité est saturée.</p>
<p>Heureusement, l&rsquo;instrument SPHERE du VLT est bien équipé pour gérer les grands contrastes de luminosité, ce qui permet pour la première fois d&rsquo;étudier en détail à la fois les étoiles très lumineuses et la nébuleuse faiblement éclairée qui les entoure. De plus, il peut corriger le flou causé par la turbulence atmosphérique, fournissant ainsi des images très nettes.</p>
<p>La forme de la nébuleuse révèle l&rsquo;impact significatif que la compagne a sur l&rsquo;éjection de gaz de l&rsquo;étoile mourante, introduisant des asymétries et éloignant les nuages de gaz et de poussière d&rsquo;une forme parfaitement sphérique. Avec d&rsquo;autres observations de systèmes stellaires comme celui-ci, les scientifiques peuvent mieux comprendre comment la présence de compagnes affecte la mort des étoiles.</p>
<p><strong>Publication de l&rsquo;ESO :</strong> <a href="https://www.eso.org/public/images/potw2608a/" target="_blank">https://www.eso.org/public/images/potw2608a/</a></p>
<p><strong>L’article de référence :</strong></p>
<p>Tomassini et al., <em>Characterising the post-red supergiant binary system AFGL 4106 and its complex nebula with SPHERE/VLT, Astronomy and Astrophysics</em>, 706, A5, 13 pp., 2026. <a href="https://doi.org/10.1051/0004-6361/202557705" target="_blank">https://doi.org/10.1051/0004-6361/202557705</a></p>
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